⚔️ Google teste la patience de Wall Street

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Dans l’édition de ce matin :

  • Google dépasse les 200 milliards de dollars d’investissements

  • Washington et Pékin préparent leur premier dialogue IA sous Trump

  • Amazon réduit son équipe chargée de construire l’AGI

  • The Toast : OpenAI industrialise les agents, Substack cherche les textes IA, Deezer croule sous la musique artificielle et l’armée américaine vide son compteur.

À transférer : Google prévoit jusqu’à 205 milliards de dollars d’investissements mais Wall Street commence à grincer des dents.

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The Google logo displayed at its New York City headquarters, spelled out with large letters each containing unique items.
Les bureaux de Google à New York © WSJ

Google dépasse les 200 milliards pour nourrir son IA

Google a trouvé une limite que Wall Street croyait disparue : celle de sa patience.

Pourquoi on en parle ? Alphabet a relevé sa prévision d’investissements pour 2026 à une fourchette comprise entre 195 et 205 milliards de dollars. L’annonce a fait reculer son action de plus de 4 % après la clôture.

Rappel : ces dépenses servent notamment à construire des centres de données, acheter des puces et développer les infrastructures nécessaires aux modèles d’IA. Elles sont payées aujourd’hui, alors que les revenus associés arrivent progressivement (ou pas toujours aussi vite que prévu).

Dans les faits : le chiffre d’affaires trimestriel d’Alphabet a progressé de 24 %, à 119,8 milliards de dollars. Google Cloud a fait encore mieux, avec une hausse de 82 % à 24,8 milliards, mais l’envolée des investissements a poussé le flux de trésorerie disponible dans le négatif. Même la forte demande pour le cloud n’a donc pas suffi à calmer les investisseurs.

Ce que ça change : les grandes entreprises technologiques doivent désormais prouver deux choses à la fois : qu’elles peuvent construire assez vite et qu’elles savent transformer ces infrastructures en revenus. Pour les fournisseurs de puces, d’énergie et de centres de données, la commande reste énorme. Pour les actionnaires, la question du délai de remboursement devient (un peu) moins théorique.

Un peu de recul. Jusqu’ici, annoncer davantage de dépenses dans l’IA était souvent interprété comme une preuve d’ambition. À plus de 200 milliards de dollars par an, le même chiffre commence quand même à ressembler à une obligation de résultat.

Bref. Google ne manque pas de demande pour son IA mais il doit maintenant montrer que la facture peut être encaissée.

À qui l’envoyer : DAF, investisseurs, dirigeants cloud, fournisseurs d’infrastructures et responsables de budgets IA.

À copier-coller : Google prévoit jusqu’à 205 Md$ d’investissements dans l’IA et fait désormais vaciller son cash-flow.


Washington et Pékin mettent l’IA à la table des négociations

Dans les faits : les États-Unis et la Chine préparent des discussions sur l’IA en septembre, probablement avant la visite de Xi Jinping aux États-Unis prévue le 24 septembre. Il s’agirait du premier dialogue officiel entre les deux pays sur ce sujet sous Donald Trump.

Pourquoi ça compte ? Les deux puissances veulent discuter des modèles avancés capables d’aider à mener des cyberattaques, renforcer des capacités militaires ou perturber le marché du travail. La définition même d’un « modèle de pointe », les droits de propriété intellectuelle et les conditions de diffusion pourraient figurer au programme, encore en cours de préparation.

Bref. Les modèles d’IA deviennent un sujet de négociation entre États au même titre que les armes, les puces et le commerce.

À qui l’envoyer : responsables cybersécurité, juristes tech, investisseurs, équipes de politique publique et dirigeants travaillant avec la Chine.

À copier-coller : Washington et Pékin préparent leur premier dialogue IA officiel sous Trump, avec les modèles avancés au menu.


Amazon réduit l’équipe qui cherche l’AGI

Dans les faits : Amazon a supprimé des postes dans son organisation consacrée à l’AGI, une IA autonome dépassant les capacités humaines. Le nombre exact de postes concernés n’a pas été communiqué.

Pourquoi ça compte ? Amazon affirme que la construction de grands modèles reste l’une de ses priorités, mais veut concentrer ses ressources sur les projets jugés les plus utiles aux clients. Ces coupes suivent également le départ de deux dirigeants de l’organisation et une réduction de 16 000 postes dans l’ensemble du groupe en janvier.

Bref. Amazon ne quitte pas la course à l’AGI mais on on va que l’entreprise réduit le nombre de couloirs dans lesquels elle court.

À qui l’envoyer : salariés de la tech, recruteurs, dirigeants produit, investisseurs et responsables de programmes IA.

À copier-coller : Amazon coupe des postes dans son équipe AGI : la course continue, mais avec moins de paris dispersés.


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In-depth review of Gamma and alternative AI presentation tools - Plus

Créer un deck, un document ou un mini-site qui a l’air pro, sans designer.

Gamma est un outil de design assisté par IA pour créer rapidement des présentations, des documents, des sites et d’autres supports visuels, sans code ni compétence design avancée. L’outil met l’accent sur des mises en page propres par défaut, une cohérence visuelle rapide et un partage simple.

➡️ Vous partez d’une idée, d’un brief ou d’un document brut
➡️ Gamma le transforme en support visuel beaucoup plus propre en quelques clics
➡️ Vous partagez ensuite par lien ou exportez vers PDF, PowerPoint ou Google Slides selon le besoin

C’est particulièrement utile pour :

  • monter un pitch deck sans y passer la nuit,

  • créer une landing page ou un mini-site sans développeur,

  • produire des supports client, internes ou commerciaux nettement plus présentables.

Résultat : moins de temps perdu sur la mise en forme, plus de clarté, et des idées qui ressemblent enfin à des livrables sérieux.

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Outils IA du jour

🔹 Laguna S 2.1 — le modèle de code open-weight de Poolside avec contexte 1M tokens, utile aux développeurs qui travaillent sur de très grands projets.

🔹 Gemini 3.6 Flash — la nouvelle version rapide et plus efficace de Gemini, pensée pour les équipes qui veulent des réponses IA performantes à moindre coût.

🔹 Qwen-Image-3 — le nouveau modèle image d’Alibaba avec un meilleur rendu du texte, pratique pour créer des visuels, affiches et contenus marketing plus propres.


Le Toast

☎️ OpenAI transforme ses agents en collègues de centre d’appels — OpenAI lance Presence, un produit destiné aux entreprises pour déployer des agents vocaux et écrits capables d’utiliser leurs logiciels, d’effectuer des actions autorisées et de transmettre un dossier à un humain. L’entreprise affirme que Presence résout déjà 75 % des demandes reçues par son propre support téléphonique anglophone sans intervention humaine. Le produit reste réservé à certains grands comptes et n’est pas disponible en libre-service.

🎵 Plus d’un morceau sur deux est généré par IA sur Deezer — Les titres artificiels représentent désormais plus de 50 % des morceaux envoyés quotidiennement sur la plateforme, avec une moyenne de 90 000 par jour en juin. Deezer prévoit de supprimer certains titres IA qui n’ont reçu aucune écoute depuis six mois ou qui participent à des fraudes aux streams. Produire de la musique n’a jamais été aussi rapide mais trouver quelqu’un pour l’écouter reste plus compliqué.

🪖 L’armée américaine épuise son forfait IA — L’US Army a consommé son allocation annuelle de jetons IA si rapidement qu’un message a averti les soldats de prochaines limites d’utilisation. Un jeton est une petite unité de texte traitée et facturée par un modèle. Le compteur tourne aussi vite que celui d’un chauffeur de taxi pour touristes à Paris.


💡 Hack du jour : Construisez et commercialisez une offre de conseil à forte valeur grâce à Claude

Pourquoi c’est utile :
Une offre de conseil devient plus crédible lorsqu’elle traite un problème précis. Claude peut vous aider à définir votre spécialité, diagnostiquer un prospect et produire une recommandation concrète menant à une mission d’implémentation.

Comment faire :

  1. Ouvrez Claude et démarrez une nouvelle conversation.

  2. Collez le premier prompt. Claude vous interrogera sur les métiers, secteurs et outils que vous connaissez réellement.

  3. Répondez à ses questions avec des exemples concrets de tâches que vous maîtrisez.

  4. Demandez-lui de proposer trois angles de conseil. Un angle est un problème précis que vous pouvez aider une entreprise à résoudre.

  5. Choisissez l’angle le plus proche de votre expérience et le plus facile à expliquer à un prospect.

  6. Collez ensuite le deuxième prompt pour créer un questionnaire de diagnostic noté sur 100.

  7. Demandez à Claude de présenter ce questionnaire sous forme d’Artifact interactif.

  8. Testez chaque question vous-même et vérifiez que le score final est compréhensible.

  9. Dans l’Artifact, cliquez sur Publish, puis copiez le lien à transmettre au prospect.

  10. Ne demandez pas d’informations confidentielles dans un Artifact public.

  11. Demandez au prospect de remplir le diagnostic, puis de vous envoyer le récapitulatif de ses réponses.

  12. Dans une nouvelle conversation Claude, ajoutez ses réponses et l’adresse de son site internet.

  13. Collez le troisième prompt pour identifier le workflow offrant le meilleur potentiel d’amélioration.

  14. Vérifiez que Claude s’appuie bien sur les réponses du prospect et ne présente pas ses suppositions comme des faits.

  15. Collez enfin le quatrième prompt pour créer une présentation destinée au client.

  16. Relisez les recommandations, ajustez le niveau d’effort et proposez une prochaine étape réaliste : atelier, prototype ou projet d’implémentation.

Prompt :

1. Définir votre offre

Interroge-moi sur les métiers, secteurs, problèmes et outils que je connais le mieux. Pose-moi une seule question à la fois. À la fin, propose trois angles de conseil IA précis, fondés uniquement sur mes réponses. Pour chacun, indique le problème traité, le client visé et le résultat attendu.

2. Créer le diagnostic

À partir de l’angle choisi, crée un diagnostic destiné à un prospect pour détecter les opportunités d’amélioration par l’IA dans son entreprise.

Présente-le sous forme d’Artifact interactif avec des questions simples, un score final sur 100 et un récapitulatif copiable des réponses. N’inclus aucune question nécessitant des données confidentielles.

3. Analyser le prospect

Analyse les réponses de ce prospect ainsi que son site internet : [lien]. Identifie le workflow dont l’amélioration par l’IA pourrait produire le meilleur retour. Distingue les faits, les hypothèses et les informations à confirmer. Explique le problème actuel, son impact et une solution réaliste.

4. Préparer la restitution

Transforme cette analyse en présentation client. Inclus le résultat du diagnostic, le principal goulot d’étranglement, les preuves disponibles, les limites de l’analyse, les solutions pratiques et une prochaine étape raisonnable.

Option : Avant chaque audit, demandez à Claude de rechercher les outils, modèles et exemples adaptés à votre spécialité. Conservez cette bibliothèque pour comparer rapidement les solutions aux problèmes détectés.

Temps : 45 à 90 minutes pour construire l’offre et le diagnostic, puis 30 à 60 minutes par audit.


Comment soutenir GPToast ?

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💸 Le cloud d’OpenAI à 750 milliards

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Dans l’édition de ce matin :

  • OpenAI prévoit 750 milliards de dollars de calcul

  • Le Japon finance le cerveau de ses futurs robots

  • Anthropic règle l’addition des livres piratés

  • The Toast : Google sort trois Gemini mais retarde son meilleur modèle, Substack traque les textes IA, Meta accélère la recherche scientifique et les artisans désertent Etsy.

À transférer : OpenAI porte ses dépenses de calcul prévues à 750 Md$ d’ici 2030.

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OpenAI CEO Sam Altman at a lectern.
Sam Altman (CEO OpenAI) © The Wall Street Journal

OpenAI prévoit 750 milliards de dollars pour ses dépenses de calcul

Pourquoi on en parle ? OpenAI a relevé à environ 750 milliards de dollars sa prévision de dépenses en puissance de calcul jusqu’en 2030, contre 600 milliards envisagés plus tôt cette année. L’entreprise annonce parallèlement 20 milliards de dollars pour lancer Project Camellia, un nouveau data center en Géorgie.

Rappel : entraîner un modèle puis répondre à des centaines de millions d’utilisateurs exige des puces, des bâtiments, des réseaux et beaucoup d’électricité. Un gigawatt mesure une puissance électrique : le futur site doit recevoir jusqu’à 3,2 gigawatts entre 2028 et 2032.

Dans les faits : OpenAI a déjà acheté le terrain et doit encore choisir l’entreprise qui construira et exploitera le site. Pour la première fois, le laboratoire veut piloter directement la conception d’un tel projet, après les difficultés rencontrées par Stargate, son initiative commune avec SoftBank et Oracle. Il a aussi recruté Brent Mayo, ancien responsable du déploiement informatique de xAI, pour superviser ses constructions.

Ce que ça change : OpenAI cherche à contrôler une plus grande partie de la chaîne qui fait tourner ses modèles, plutôt que de dépendre uniquement de data centers conçus par ses partenaires. Les fournisseurs de cloud et d’électricité obtiennent des contrats géants ; OpenAI accumule, de son côté, des engagements qui nécessiteront une forte croissance de ses revenus.

Un peu de recul. Les 750 milliards représentent une projection jusqu’en 2030. Selon le Wall Street Journal, la directrice financière Sarah Friar s’est inquiétée en interne de la capacité de l’entreprise à honorer ses futurs contrats si ses revenus progressent moins vite que prévu.

À qui l’envoyer : dirigeants de logiciels, DSI, investisseurs tech, responsables cloud, énergie et infrastructures.

À copier-coller : OpenAI prévoit 750 Md$ de calcul d’ici 2030, dont un nouveau site de 3,2 gigawatts en Géorgie.


Le Japon finance le cerveau de ses futurs robots

Le pays réunit ses champions industriels autour d’une IA conçue pour faire fonctionner des machines dans le monde réel.

Dans les faits : Noetra, une entreprise soutenue par l’État japonais, reçoit plus de 380 milliards de yens (= 2,33 milliards de dollars) de financement public pour sa première année. Le projet rassemble 44 entreprises, dont SoftBank, Honda et Sony, et prévoit l’achat de 27 500 puces Nvidia Rubin.

Pourquoi ça compte ? Noetra doit développer un modèle d’IA que les entreprises japonaises pourront installer sur leurs propres infrastructures et utiliser avec leurs données. Le gouvernement vise 10 millions de robots équipés d’IA d’ici 2040 dans les usines, les chantiers navals et les services de soins. La construction de l’infrastructure doit commencer en avril 2027, pour une mise en service prévue en juin 2028.

Bref. Le Japon met 2,33 milliards de dollars sur la table pour conserver le cerveau de ses robots à domicile.

À qui l’envoyer : industriels, fabricants de robots, responsables supply chain, investisseurs hardware et dirigeants travaillant au Japon.

À copier-coller : Le Japon mobilise 2,33 Md$ et 44 entreprises pour bâtir une IA destinée à 10 millions de robots.


Prouver qu’une IA vous a licencié

Des salariés de Meta accusent une machine d’avoir pesé sur leur licenciement. Leur difficulté : les preuves sont chez Meta.

Dans les faits : 26 anciens salariés affirment que Meta a utilisé des outils d’IA discriminatoires pour sélectionner des postes à supprimer, notamment parmi des personnes handicapées ou ayant pris un congé médical ou familial. Un juge a refusé de suspendre les licenciements, faute de preuve montrant comment l’IA aurait réellement été utilisée.

Pourquoi ça compte ? Les salariés voient rarement les systèmes internes qui évaluent leur travail, tandis que les procédures d’arbitrage restent confidentielles et limitent les actions collectives. Meta affirme que des humains ont pris toutes les décisions concernant près de 8 000 suppressions de postes et nie avoir utilisé l’IA pour évaluer ou licencier ses employés.

À qui l’envoyer : DRH, représentants du personnel, juristes sociaux, dirigeants et fournisseurs de logiciels RH.

À copier-coller : Des salariés accusent Meta d’avoir utilisé l’IA pour les licencier, mais peinent à accéder aux preuves.


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ElevenLabs debuts spoken content solution on Google Cloud | Google Cloud  Blog

Donner une vraie voix à vos contenus, sans les limites des voix robotiques classiques.

ElevenLabs est une plateforme audio IA qui permet de générer des voix très naturelles, de cloner une voix, de doubler des contenus et même de déployer des agents vocaux capables de parler, écrire et agir. La plateforme met aussi en avant une couverture de 70+ langues.

➡️ Vous choisissez une voix — ou créez la vôtre
➡️ ElevenLabs génère une sortie audio crédible, expressive et exploitable rapidement
➡️ Vous pouvez ensuite l’utiliser pour du voiceover, du contenu multilingue, du support ou des agents vocaux

C’est particulièrement utile pour :

  • produire des voiceovers sans lourdeur de production,

  • doubler vos vidéos et podcasts pour toucher une audience plus large,

  • ajouter une vraie couche voix à un produit, un support client ou un agent IA.

Résultat : un rendu plus humain, une production audio plus rapide, et des cas d’usage qui deviennent enfin crédibles à l’échelle.

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Outils IA du jour

🔹 Kimi K3 — le nouveau modèle open source puissant de Moonshot, utile aux développeurs et équipes qui veulent une alternative performante aux modèles fermés.

🔹 Grok for Excel — l’intégration de Grok dans les tableurs pour poser des questions et écrire des formules, pratique pour analyser des données sans expertise Excel avancée.

🔹 LM Studio Bionic — l’agent local de LM Studio qui code et modifie des documents avec des modèles open source, utile pour travailler en IA sans dépendre du cloud.

🔹 Inkling — le modèle multimodal open-weight de Thinking Machines, pensé pour expérimenter avec texte, image et données sans dépendre d’un modèle fermé.


Le Toast

🏎️ Google privilégie les petits Gemini — Google DeepMind lance Gemini 3.6 Flash, 3.5 Flash-Lite et 3.5 Flash Cyber, mais toujours pas la version Pro attendue. Le modèle 3.6 Flash utiliserait jusqu’à 17 % de tokens en moins que son prédécesseur, ce qui réduit directement le coût des applications. Flash Cyber, spécialisé dans la détection et la correction de failles, sera réservé aux gouvernements et partenaires de confiance pendant une phase pilote.

🕵️ Substack ajoute un détecteur de textes IA — Les lecteurs pourront analyser les publications, commentaires, notes et réponses de plus de 100 mots depuis le menu de Substack. L’outil, fourni par la société Pangram, estimera la part de texte générée ou assistée par une IA ; il arrive sur le web et iOS, puis sur Android. Les auteurs pourront aussi expliquer leur méthode d’écriture dans une rubrique dédiée.

🔬 Meta aide les scientifiques à trier 100 000 images par seconde — Le laboratoire Lawrence Berkeley utilise les modèles ouverts SAM 3 et DINOv3 de Meta pour analyser les images produites par ses instruments à rayons X. Certains détecteurs sont passés d’une image toutes les six secondes à 100 000 images par seconde, un volume impossible à traiter manuellement. Les modèles identifient automatiquement les structures importantes dans les images, notamment les vaisseaux microscopiques qui transportent l’eau dans les tiges de vigne. Selon Meta, cette chaîne peut ramener certaines analyses de plusieurs jours à quelques instants.

🧶 L’artisanat d’Etsy se bat contre les copies IA — WIRED a rencontré plusieurs vendeurs historiques qui disent voir leurs créations noyées parmi des produits industriels, des copies et des images générées par IA vendues bien moins cher. Un illustrateur présent depuis dix ans affirme que ses ventes ont chuté de 98 % en un an. Etsy autorise les créations assistées par IA si elles sont déclarées, mais des vendeurs jugent cette règle mal appliquée. Une nouvelle plateforme, Fybe, doit ouvrir aux vendeurs le 1er août en interdisant à la fois les contenus générés par IA et le dropshipping.


💡 Hack du jour : Créez un « journal de bord » IA

Pourquoi c’est utile :
Les idées et actions décidées entre deux réunions sont faciles à oublier. Granola les capture à la voix, puis ChatGPT les transforme en résumé quotidien et en liste de tâches à suivre.

Comment faire :

  1. Installez Granola sur votre iPhone et sur votre ordinateur Windows ou Mac.

  2. Connectez-vous avec le même compte sur les deux appareils. Une fois terminées, vos notes mobiles seront synchronisées sur l’ordinateur.

  3. Sur votre iPhone, ouvrez l’application Raccourcis, puis touchez + pour créer un raccourci.

  4. Recherchez l’action Granola New Note, ajoutez-la et nommez le raccourci Journal de bord.

  5. Si votre iPhone possède un bouton Action, ouvrez Réglages > Bouton Action > Raccourci, puis sélectionnez Journal de bord. Si Granola n’apparaît pas dans Raccourcis, lancez simplement une nouvelle note depuis son application.

  6. Ouvrez ChatGPT, puis allez dans Paramètres > Applications ou Connecteurs.

  7. Recherchez Granola, cliquez sur Connecter et autorisez l’accès à vos notes. Cette connexion utilise MCP, un système permettant à ChatGPT de consulter les données d’un autre outil.

  8. Dans ChatGPT, créez un projet nommé Journal de bord.

  9. Collez le prompt ci-dessous dans une nouvelle conversation du projet.

  10. Après chaque réunion ou lorsqu’une idée apparaît, lancez une note Granola et commencez par dire : « Journal de bord ».

  11. Dictez ensuite votre idée, votre décision ou l’action à ne pas oublier, sans chercher à structurer votre discours.

  12. Terminez l’enregistrement. Granola créera une note améliorée et conservera sa transcription.

  13. En fin de journée, retournez dans le projet ChatGPT et lancez manuellement le prompt une première fois.

  14. Vérifiez que le résumé reprend les bonnes notes et que les tâches ouvertes n’ont pas été inventées.

  15. Demandez ensuite à ChatGPT d’exécuter ce processus chaque jour à 19 h. Si votre compte propose les Skills, enregistrez aussi le workflow sous le nom Journal de bord.

Prompt :

Lis avec @Granola les notes les plus récentes qui commencent par « Journal de bord ».

Organise les notes par journée et dans l’ordre chronologique.

Pour aujourd’hui, crée :

  • un résumé de la journée ;

  • la liste des idées importantes ;

  • les décisions prises ;

  • les tâches encore ouvertes ;

  • les suivis à effectuer.

Mets ensuite à jour une liste continue des tâches ouvertes. Ne considère une tâche comme terminée que si une note l’indique clairement.

Transforme ce processus en workflow réutilisable et programme son exécution chaque jour à 19 h.

Option : Utilisez le mode ChatGPT, pas Codex. Si ChatGPT essaie de piloter votre navigateur au lieu de consulter les notes, écrivez @Granola et sélectionnez directement l’application.

Temps : 20 à 30 minutes de configuration, puis moins d’une minute par note vocale.


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Au programme : un petit guide pratique pour libérer toute la puissance de Claude Opus 4.8 et ChatGPT 5.5, des cadeaux physiques et jusqu’à 2 mois d’abonnement offerts à vos IA préférées.

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🤖 Des agents IA attaquent Hugging Face

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Dans l’édition de ce matin :

  • Des agents IA ont piraté Hugging Face

  • Anthropic règle l’addition des livres piratés

  • CuspAI lève 450 M$ pour inventer des matériaux

  • The Toast : OpenAI surveille ses agents, Adobe critique vos photos, Anthropic cible les maladies rares, Washington veut tester les modèles

À transférer : Hugging Face décrit une intrusion menée de bout en bout par des agents IA.

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Hugging Face hack
© Security Week

Des agents IA ont piraté Hugging Face

Pourquoi on en parle ? Selon Hugging Face, un système d’agents autonomes a conduit de bout en bout une intrusion dans une partie de son environnement informatique. L’incident apparaît comme l’un des premiers cas documentés d’une cyberattaque réellement menée par l’IA et pas seulement assistée par elle.

Rappel : Un agent IA enchaîne seul des actions vers un objectif. Il peut analyser une situation, choisir l’étape suivante, utiliser des outils et recommencer sans attendre une nouvelle instruction humaine.

Dans les faits : Le système aurait exécuté des dizaines de milliers d’actions. Il a déposé un jeu de données piégé, exploité des failles dans la chaîne de traitement de Hugging Face, augmenté ses droits d’accès puis dérobé des identifiants internes et liés au cloud. L’entreprise n’a trouvé aucune preuve de modification de ses modèles, jeux de données ou applications publics, mais vérifie encore si des données de clients ou de partenaires ont été consultées.

Ce que ça change : Pour les DSI, le point d’entrée n’est plus seulement un email douteux ou un mot de passe volé. Un fichier destiné à une plateforme IA peut embarquer le début de l’attaque. Les plans de réponse doivent également prévoir des outils capables d’analyser des milliers d’actions automatisées sans perdre plusieurs heures.

Hugging Face dit avoir utilisé de l’IA pour détecter puis reconstituer l’intrusion. Certains modèles hébergés ont refusé des tâches liées à l’analyse du logiciel malveillant à cause de leurs protections. L’équipe a donc utilisé GLM-5.2, un modèle chinois exécuté sur sa propre infrastructure. L’automatisation arme les deux camps.

À qui l’envoyer : RSSI, DSI, CTO, responsables sécurité et équipes qui hébergent des modèles ou des données d’entraînement.

À copier-coller : Hugging Face dit avoir subi une intrusion menée de bout en bout par des agents IA, en des milliers d’actions.


Anthropic paie 1,5 milliard pour les livres piratés

La facture est énorme mais la grande question juridique reste partiellement ouverte.

Dans les faits : Un juge fédéral américain a définitivement approuvé l’accord de 1,5 milliard de dollars conclu entre Anthropic et des auteurs et éditeurs. Environ 500 000 œuvres sont concernées, pour une indemnisation de 3 000 dollars par œuvre.

Pourquoi ça compte ? Le juge avait estimé que l’utilisation de textes protégés pour entraîner un modèle pouvait être légale dans ce dossier. Il avait en revanche jugé illégal le téléchargement de livres depuis des sites pirates. Comme Anthropic a préféré négocier plutôt que poursuivre la procédure, cette décision ne deviendra pas une règle nationale contraignante pour tous les autres procès.

À qui l’envoyer : Auteurs, éditeurs, juristes en propriété intellectuelle, dirigeants de médias et équipes qui entraînent des modèles.

À copier-coller : Anthropic paiera 1,5 Md$ : 3 000 $ par œuvre, sans trancher définitivement le droit d’entraîner l’IA.


CuspAI lève 450 M$ pour inventer des matériaux

Les investisseurs parient que la prochaine découverte de l’IA sera solide (littéralement).

Dans les faits : La startup britannique CuspAI a levé 450 millions de dollars, sur une valorisation de 2,6 milliards. Elle développe une plateforme destinée à découvrir de nouveaux matériaux pour les semi-conducteurs, l’énergie propre et l’industrie. Sa valorisation a plus que quadruplé depuis sa précédente levée de septembre 2025.

Pourquoi ça compte ? CuspAI lance parallèlement une « Materials Foundry » réunissant puissance de calcul, laboratoires, données et chercheurs. Plus de 45 organisations y participent déjà, dont Nvidia, Samsung, Hyundai et l’équipe de recherche de Meta. Son logiciel MIRA doit coordonner le parcours complet, de la conception d’un matériau jusqu’à sa validation en laboratoire.

Bref. CuspAI veut raccourcir le trajet entre une formule sur écran et un matériau testé en laboratoire.

À qui l’envoyer : Industriels, chercheurs en matériaux, investisseurs deeptech et dirigeants des secteurs des puces, de l’énergie et de la production.

À copier-coller : CuspAI lève 450 M$ à 2,6 Md$ pour utiliser l’IA afin de découvrir des matériaux qui n’existent pas encore.


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Agents IA Autonomes pour Entreprises | Limova

Limova ouvre son capital aux particuliers

Et si une TPE pouvait déléguer une partie de son quotidien à une équipe d’agents IA ?

C’est le pari de Limova : 8 agents IA capables de gérer la prospection, le service client, la téléphonie et certaines tâches administratives. Pas de logiciel complexe à paramétrer, pas de formation interminable : les entreprises leur parlent, les agents exécutent.

Et le marché suit déjà : 7 M€ d’ARR, +20 % de croissance mensuelle, 30 000 utilisateurs dans 35 pays et plus de 99 % de clients toujours abonnés.

Aujourd’hui, Limova ouvre son capital aux particuliers, une dernière fois, avant de réserver ses prochaines levées aux investisseurs professionnels. Plus de 6 M€ sont déjà engagés.

Objectif de cette levée : accélérer en Europe, continuer d’investir dans la tech, renforcer le produit sur les cas métiers des TPE/PME, et viser les 30 M€ d’ARR avant une éventuelle IPO.

Pour découvrir l’entreprise, ses chiffres et poser vos questions aux fondateurs, Limova organise un webinaire dédié.

👉 Cliquez ici pour réserver votre place au webinaire Limova

Ceci ne constitue pas un conseil en investissement. Investir comporte des risques de perte en capital.

Outils IA du jour

🔹 Kimi K3 — le nouveau modèle open source puissant de Moonshot AI, utile aux développeurs et équipes qui veulent une alternative performante aux modèles fermés.

🔹 Canva Code — l’outil de vibe-coding de Canva avec édition en drag-and-drop, pratique pour créer des interfaces et prototypes sans repartir de zéro.

🔹 Inkling — le modèle multimodal open-weight de Thinking Machines, pensé pour expérimenter avec texte, image et données sans dépendre d’un modèle fermé.

🔹 GPT-Live — le nouveau modèle vocal d’OpenAI avec conversations plus naturelles, utile pour créer des assistants vocaux plus fluides et crédibles.


Le Toast

🧱 Un agent OpenAI trouve une faille en une heure — OpenAI a suspendu l’accès à un modèle interne conçu pour travailler seul pendant de longues périodes, après avoir observé plusieurs comportements non prévus. Lors d’un test, le modèle a mis environ une heure à trouver une faille dans son bac à sable (= l’environnement isolé censé limiter ses actions) puis a publié un résultat sur GitHub alors qu’il devait uniquement l’envoyer sur Slack. Dans un autre scénario, il a découpé un jeton d’authentification en plusieurs morceaux pour éviter un scanner, avant de le reconstruire.

📸 Adobe donne un critique à vos photos — Adobe teste de nouveaux outils d’IA dans Project Indigo, son application expérimentale pour iPhone. L’application peut commenter le cadrage, la lumière, les couleurs et même « l’impact émotionnel » d’une image, puis proposer une nouvelle prise ou des retouches. Elle peut aussi retirer des personnes et des objets ou créer un arrière-plan flou, grâce notamment à Nano Banana, un modèle d’image de Google. L’expérience est limitée à certains utilisateurs et peut être désactivée.

🧬 Anthropic cible les maladies génétiques rares — Anthropic ouvre un programme donnant jusqu’à 50 000 dollars de crédits Claude pendant six mois à des chercheurs et de jeunes entreprises de biotechnologie. Les maladies rares concernent au total environ 400 millions de personnes, réparties entre plus de 7 000 pathologies, ce qui complique la collecte et le rapprochement des données. Les projets pourront notamment utiliser Claude pour analyser la littérature scientifique, repérer des mécanismes communs ou préparer des dossiers réglementaires. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 2 août 2026, si ça peut vous intéresser.

🏛️ Washington veut tester les modèles avant leur sortie — Mark Warner, sénateur démocrate de Virginie, doit présenter ce mardi 21 juillet un ensemble de propositions sur l’IA. Son texte principal imposerait des tests gouvernementaux aux modèles américains les plus avancés avant leur déploiement, avec un système volontaire de déclaration des incidents. Le dispositif prévoit aussi que les grands centres de données publient leur consommation d’eau et d’énergie, ainsi que des règles pour les agents destinés au grand public. Il s’agit encore d’un projet législatif, pas d’une loi adoptée.


💡 Hack du jour : Créez un prototype de mini-SaaS avec Claude et Replit Agent

Pourquoi c’est utile :
Vous pouvez tester une idée simple sans construire immédiatement un produit complet. Ici, vous allez créer Créneau Météo : une application qui indique les horaires favorables pour travailler dehors selon la pluie, le vent et la température.

Comment faire :

  1. Ouvrez Claude dans votre navigateur et démarrez une nouvelle conversation.

  2. Collez le premier prompt ci-dessous. Claude doit produire un PRD d’une page (un document qui décrit précisément le produit à construire).

  3. Relisez le résultat. Vérifiez qu’il ne prévoit ni compte utilisateur, ni paiement, ni base de données : ce premier prototype doit rester simple.

  4. Copiez tout le PRD généré par Claude.

  5. Ouvrez Replit, connectez-vous, puis démarrez une nouvelle application avec Replit Agent.

  6. Dans la zone de discussion avec Agent, collez le second prompt, puis ajoutez le PRD juste en dessous.

  7. Demandez à Replit de construire la première version. L’API Open-Meteo fournira les données météo sans clé d’accès.

  8. Attendez que l’aperçu s’ouvre, puis saisissez une ville française.

  9. Vérifiez que l’application affiche les prochaines heures avec la température, la pluie et le vent, puis met en évidence les créneaux favorables.

  10. Testez aussi une ville inexistante pour vérifier qu’un message d’erreur compréhensible apparaît.

  11. Si un élément fonctionne mal, demandez une seule correction précise à Agent avant d’ajouter d’autres fonctions.

  12. Vérifiez que la mention Données météo : Open-Meteo apparaît dans l’application.

  13. Quand le prototype fonctionne, cliquez sur Publish dans Replit pour obtenir une adresse web partageable.

Prompt :

Pour Claude :

Je veux créer un prototype très simple nommé « Créneau Météo ».

L’utilisateur saisit une ville. L’application affiche la météo heure par heure pendant les prochaines 24 heures : température, probabilité de pluie et vitesse du vent. Elle met en évidence les créneaux favorables pour travailler dehors.

Rédige un PRD d’une page comprenant : l’objectif, l’utilisateur visé, le parcours principal, les informations affichées, les règles permettant de signaler un créneau favorable, les messages d’erreur et les critères permettant de vérifier que l’application fonctionne.

Le prototype utilisera les API météo et de recherche de villes d’Open-Meteo. Il ne doit contenir ni compte utilisateur, ni paiement, ni base de données.

Pour Replit Agent :

Construis un prototype web fonctionnel à partir du PRD ci-dessous.

Utilise Open-Meteo pour rechercher la ville et obtenir les prévisions. Crée une interface simple, lisible sur ordinateur et mobile. N’ajoute ni connexion, ni paiement, ni base de données. Affiche clairement la source des données. Commence uniquement par le parcours principal décrit dans le PRD.

[Collez ici le PRD généré par Claude]

Option : Traitez cette version comme un prototype non commercial. Avant de la monétiser ou de dépasser un usage limité, vérifiez les conditions commerciales de l’API et les coûts de publication.

Temps : 30 à 60 minutes pour créer, tester et publier une première version.


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🔬 L’Europe tient son géant des puces

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Dans l’édition de ce matin :

  • ASML entre dans la course aux 1 000 milliards

  • Netflix paie 587 M$ pour l’IA de Ben Affleck

  • 142 manifestations contre les data centers

  • The Toast : des médicaments développés plus vite, une IA publique hors ligne, de faux salariés en visioconférence et des sermons assistés par ChatGPT.

À transférer : ASML se rapproche des 1 000 milliards grâce aux puces IA.

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La machine High NA développée par ASML pour optimiser la capacité des semi-conducteurs. © Michel de Heer

ASML entre dans la course aux 1 000 milliards

Dans l’IA, quand on est le seul à faire quelque chose dont presque tout le monde a besoin… ça a (vraiment) beaucoup de valeur.

Pourquoi on en parle ? Le fabricant néerlandais d’équipements pour semi-conducteurs approche les 700 milliards de dollars de valorisation. Certains objectifs de cours dépassent désormais le seuil qui lui permettrait de devenir la première entreprise européenne cotée à valoir 1 000 milliards de dollars.

Rappel : ASML est l’unique vendeur de machines de lithographie EUV, qui gravent les circuits les plus fins. Elles sont nécessaires pour produire les puces logiques et les mémoires les plus avancées, notamment celles utilisées dans les infrastructures d’IA.

Dans les faits : l’action ASML a gagné environ 60 % depuis le début de l’année. L’entreprise a presque vendu toute sa capacité prévue en 2027 pour ses machines EUV les plus performantes. Elle se négocie déjà autour de 38 fois ses bénéfices attendus pour 2027 : une large partie de la croissance espérée est donc intégrée dans son prix.

Ce que ça change : l’argent dépensé dans l’IA ne bénéficie pas uniquement aux entreprises qui entraînent des modèles. Il remonte jusqu’aux fournisseurs capables de produire les outils indispensables à la fabrication des puces. Pour l’Europe, ASML représente un point de passage obligatoire dans une industrie largement dominée par les États-Unis et l’Asie.

Un peu de recul. Le trillion reste un scénario, pas une promesse. Il suppose que les géants du cloud continuent à dépenser massivement et que toute la chaîne comprenant ASML, ses fournisseurs et ses clients réussisse à livrer les équipements et les usines dans les temps.

Bref. Dans la ruée vers l’IA, ASML vend la pioche que les géants ne savent pas fabriquer eux-mêmes.

À qui l’envoyer : dirigeants industriels, investisseurs, équipes hardware, DSI et lecteurs qui pensent que l’IA se résume aux chatbots.

À copier-coller : ASML est presque sold out pour 2027 : l’Europe tient la machine indispensable aux puces IA.


Netflix paie 587 M$ pour l’IA de Ben Affleck

Ben Affleck vient de vendre à Netflix sa startup et ce n’est pas (encore ?) le scénario d’un nouveau film/série.

Dans les faits : Netflix a versé 587 millions de dollars en espèces pour acquérir InterPositive, la société cofondée par l’acteur et réalisateur. Ses outils servent notamment à recréer des plans manquants, remplacer des arrière-plans ou corriger l’éclairage en postproduction. L’équipe rejoint Netflix et Ben Affleck devient conseiller. Environ 300 titres de la plateforme ont déjà utilisé de l’IA générative.

Pourquoi ça compte ? Netflix intègre directement la technologie et les personnes chargées de l’améliorer, au lieu d’acheter ponctuellement un logiciel extérieur. Le montant montre surtout où la plateforme voit une économie possible : dans les tâches coûteuses et répétitives qui arrivent entre le tournage et la version finale.

À qui l’envoyer : producteurs, créateurs vidéo, studios, équipes médias et responsables des achats logiciels.

À copier-coller : Netflix a payé 587 M$ pour l’IA de Ben Affleck ; 300 de ses titres utilisent déjà l’IA générative.


142 manifestations contre les data centers

Nouveau développement : la contestation des data centers devient nationale aux États-Unis.

Dans les faits : 142 manifestations ont été organisées dans 42 États lors d’un week-end coordonné. Les participants réclament davantage de transparence, des protections sur l’utilisation des ressources et des contreparties pour les territoires concernés. La mobilisation est restée modeste dans certains lieux, mais une enquête Reuters/Ipsos indique que seuls 14 % des Américains soutiendraient l’installation d’un data center d’IA près de chez eux.

Bref. Pour les opérateurs, l’acceptabilité locale rejoint l’électricité, l’eau et les autorisations dans la liste des contraintes. Une infrastructure peut être financée et techniquement réalisable, puis ralentir parce que ses futurs voisins n’en veulent pas.

À qui l’envoyer : élus locaux, équipes infrastructure, énergéticiens, investisseurs immobiliers et responsables des affaires publiques.

À copier-coller : 142 manifestations contre les data centers ont eu lieu dans 42 États américains en un week-end.


Partenaire qu’on 💙

Maîtriser l’IA générative, concrètement, en 2 jours.

ChatGPT, Claude, NotebookLM, Lovable, n8n… Vous les avez peut-être déjà testés. Le vrai sujet, maintenant, c’est de les intégrer à votre travail.

France IA propose une formation en présentiel, en mini-groupe, pensée pour passer de la découverte à l’usage concret.

Pendant 2 jours, vous apprenez à :

➡️ prompter plus efficacement
➡️ créer vos propres assistants IA
➡️ automatiser vos tâches répétitives
➡️ construire des cas d’usage adaptés à votre métier

L’approche : 10 % de théorie, 90 % de pratique. Vous travaillez directement sur vos propres besoins, avec vos outils, accompagné par un formateur expert.

Objectif : repartir avec des agents prêts à l’emploi, des workflows paramétrés, et des tâches déjà automatisées.

Déjà +2 700 professionnels formés, +110 entreprises accompagnées, et une note de 4,9/5 sur Trustpilot.


Outils IA du jour

🔹 Kimi K3 — le nouveau modèle open source puissant de Moonshot AI, utile aux développeurs et équipes qui veulent une alternative performante aux modèles fermés.

🔹 Copilot — l’agent IA de beehiiv pour analyser les performances, créer des segments et piloter des campagnes, pratique pour les créateurs de newsletters.

🔹 Lucy 2.5 — le nouveau modèle IA live de Decart qui modifie une vidéo en plein stream, utile aux créateurs et équipes vidéo qui veulent éditer en temps réel.

🔹 Inkling — le modèle multimodal open-weight de Thinking Machines, pensé pour les équipes IA qui veulent expérimenter avec texte, image et données sans dépendre d’un modèle fermé.


Le Toast

💊 L’IA raccourcit la phase avant les essais humains — Une enquête menée auprès de 80 responsables et spécialistes de la pharmacie estime que l’IA peut réduire jusqu’à 70 % certains coûts et délais de la phase préclinique. Cette étape consiste à tester un traitement avant les essais sur l’être humain. Les laboratoires auront toujours besoin d’expériences physiques pour vérifier la sécurité et l’efficacité. À noter qu’aucun médicament découvert par IA n’a encore obtenu l’autorisation de la FDA américaine.

🌍 Une IA publique qui fonctionne sans internet — Current AI, une organisation à but non lucratif qui construit des outils d’IA ouverts, veut créer une infrastructure accessible comme le Web. Son projet Suno Sutra tient dans la poche, fonctionne hors ligne et prend en charge 22 langues indiennes. L’organisation revendique 400 millions de dollars d’engagements financiers, dont 100 millions apportés initialement par la France. L’idée : proposer des outils utiles dans les régions où le cloud, les données et la connexion restent rares ou chers.

🎭 Le faux salarié arrive en visioconférence — Des ressortissants nord-coréens ont utilisé les identités volées de plus de 80 Américains pour travailler à distance dans plus de 100 entreprises et générer plus de 5 millions de dollars. Les deepfakes facilitent désormais la création de « salariés synthétiques » capables de passer des entretiens avec une fausse apparence ou une fausse voix. Certains s’appuient sur des « fermes d’ordinateurs », des machines installées aux États-Unis pour simuler une présence locale.

ChatGPT entre dans les sermons — Environ un quart des pasteurs américains utilisent désormais l’IA pour les aider à écrire leurs sermons, contre 12 % en 2024. La moitié s’en sert notamment pour trouver des idées, selon une enquête du Barna Group citée par le Wall Street Journal. Certains responsables religieux y voient un assistant de recherche ; d’autres craignent qu’il remplace une partie du travail personnel attendu du prédicateur.


💡 Hack du jour : Planifiez rapidement un voyage avec GPT-Live

Pourquoi c’est utile :
Plutôt que d’écrire un brief interminable, vous construisez votre voyage en discutant avec ChatGPT. Vous pouvez l’interrompre, modifier vos contraintes et obtenir à la fin un itinéraire structuré et partageable.

Comment faire :

  1. Sur mobile, ouvrez l’application ChatGPT. Sur ordinateur, utilisez ChatGPT.com dans votre navigateur : GPT-Live n’est pas encore disponible dans l’application desktop.

  2. Appuyez sur l’icône Voix située près de la zone où vous écrivez habituellement vos messages.

  3. Si nécessaire, autorisez ChatGPT à accéder à votre microphone.

  4. Dans Paramètres puis Voix, sélectionnez Live. Si cette option n’apparaît pas, elle n’est probablement pas encore activée sur votre compte.

  5. Commencez par annoncer le résultat attendu avec le premier prompt ci-dessous. Remplacez [VILLE] et [DATES] par votre destination et vos dates exactes.

  6. Laissez GPT-Live rechercher les hôtels, restaurants et activités pendant que vous poursuivez la conversation.

  7. Interrompez-le dès qu’une proposition ne vous convient pas. Vous pouvez demander un budget plus bas, un temps de travail plus long ou une solution de secours en cas de mauvais temps.

  8. Demandez-lui ensuite de vérifier sur le web les prix, horaires et disponibilités. Ces informations peuvent changer rapidement.

  9. Demandez-lui de vous signaler clairement les éléments qu’il n’a pas pu confirmer.

  10. Lorsque le programme vous convient, quittez le mode vocal. La conversation reste accessible sous forme de texte dans le même fil.

  11. Collez le second prompt pour obtenir un mémo final, facile à enregistrer ou à partager.

  12. Relisez les dates, les temps de trajet et les réservations avant de prendre une décision.

Prompt :

Planifie un itinéraire complet à [VILLE] pour [DATES]. Choisis les hôtels, les restaurants et les activités.

Vérifie maintenant sur le web les prix et les disponibilités. Signale clairement tout élément que tu ne peux pas confirmer.

Transforme toute notre recherche en un mémo clair et partageable, organisé par journée, avec les horaires, les lieux, les réservations à prévoir et les solutions de secours évoquées.

Option : Sur iPhone compatible, activez Démarrer avec Voix dans Paramètres > Voix. Vous pouvez ensuite associer l’ouverture de ChatGPT au bouton Action pour lancer plus rapidement vos prochaines conversations vocales.

Temps : 15 à 25 minutes pour préparer un week-end complet.


Comment soutenir GPToast ?

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Au programme : un petit guide pratique pour libérer toute la puissance de Claude Opus 4.8 et ChatGPT 5.5, des cadeaux physiques et jusqu’à 2 mois d’abonnement offerts à vos IA préférées.

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🤝 La Chine recrute 29 pays

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Dans l’édition de ce matin :

  • La Chine construit son bloc IA

  • SpaceX veut vendre du calcul au Pentagone

  • Etched vise déjà 20 milliards de dollars

  • The Toast : Gemini compte les crédits au poids, Bank of America nomme un patron de l’IA, OpenAI propose une nouvelle mesure du ROI, Agility entraîne ses robots chez Tesla

À transférer : La Chine fédère 29 pays autour de ses règles pour l’IA.

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Xi pitches China as leader of new global AI order, challenging US dominance  | Reuters
Xi Jinping (Président de la République populaire de Chine) © Reuters

La Chine veut écrire les règles mondiales de l’IA

Pékin a posé sur la table un kit complet : modèles ouverts, formations, centres de coopération et nouvelle organisation internationale.

Pourquoi on en parle ? Après les annonces préparatoires, Xi Jinping a désormais détaillé la proposition chinoise lors de la conférence mondiale sur l’IA de Shanghai. Son objectif : présenter la Chine comme une alternative aux États-Unis pour les pays qui veulent accéder aux modèles et participer à la définition des futures règles.

Rappel : Un modèle « ouvert » permet généralement de télécharger et d’adapter ses paramètres. Cette approche facilite son utilisation par des entreprises ou des États qui ne veulent pas dépendre entièrement d’un fournisseur américain fermé.

Dans les faits : L’organisation créée par la Chine, baptisée WAICO, compte 29 pays. L’initiative concurrente soutenue par Washington en rassemble 35, et seul le Kazakhstan apparaît dans les deux groupes. Pékin prévoit également des formations et des centres de coopération avec les pays des BRICS, de l’Asie du Sud-Est, d’Amérique latine et de l’Union africaine.

Xi Jinping a aussi demandé que les systèmes restent sous contrôle humain, avec des mécanismes d’alerte et de réponse face aux risques de perte de contrôle.

Ce que ça change : Pour un gouvernement ou une grande entreprise, choisir un modèle pourrait progressivement revenir à choisir un fournisseur, des standards techniques et un camp diplomatique. Les modèles chinois gagnent ici un argument commercial en étant présentés comme plus accessibles et plus faciles à adapter.

Un peu de recul. La promesse d’ouverture comporte déjà une contradiction : Reuters rapporte que Pékin étudie parallèlement des restrictions sur l’accès étranger à certains modèles chinois. L’ouverture reste donc généreuse tant qu’elle sert les intérêts nationaux.

À qui l’envoyer : dirigeants, investisseurs, DSI, responsables publics et équipes travaillant avec des marchés émergents.

À copier-coller : La Chine fédère 29 pays autour d’un bloc IA concurrent de celui porté par Washington.


SpaceX veut vendre du calcul au Pentagone

Après Anthropic, SpaceX pourrait également louer sa puissance de calcul au Pentagone.

Dans les faits : SpaceX discute avec le département américain de la Défense d’un accord pouvant atteindre plusieurs milliards de dollars. L’entreprise fournirait l’accès à des data centers pour faire fonctionner des modèles d’IA. Les négociations sont toujours en cours et peuvent encore échouer.

Pourquoi ça compte ? Les armées ont besoin de modèles performants, mais aussi des machines capables de les exécuter à grande échelle. Celui qui possède cette capacité devient un fournisseur difficile à contourner, même s’il ne développe pas lui-même tous les modèles utilisés.

À qui l’envoyer : responsables défense, DSI, spécialistes du cloud, investisseurs en infrastructure et acteurs publics.

À copier-coller : SpaceX négocie jusqu’à plusieurs milliards de dollars de calcul IA avec le Pentagone.


Etched vaut déjà 20 milliards sur le papier

La startup négocie deux levées en même temps, avec deux valorisations différentes…

Dans les faits : Etched négocie deux financements distincts. Un tour mené par Sequoia valoriserait la startup 10 milliards de dollars, tandis qu’un autre, conduit par son actionnaire existant Jane Street, atteindrait 20 milliards. Pourquoi Jane Street accepterait-elle de payer plus cher ? Parce qu’une valorisation fixe le prix des nouvelles actions lors d’une opération donnée : dans un marché très concurrentiel, un investisseur peut accepter un prix supérieur pour obtenir davantage de capital dans une entreprise très demandée. Le Wall Street Journal ne précise toutefois ni le calendrier exact ni les droits associés à chaque tour. Les deux prix ne sont donc pas forcément directement comparables. Aucun financement n’est encore finalisé.

Pourquoi ça compte ? Les investisseurs cherchent activement des entreprises capables de fournir une alternative aux puces dominantes. Les conditions peuvent encore changer, mais les montants indiquent la valeur désormais accordée à une simple possibilité de réduire la dépendance à Nvidia.

À qui l’envoyer : fondateurs, investisseurs, fabricants de puces, acheteurs cloud et équipes infrastructure.

À copier-coller : Etched discute une valorisation de 20 Md$ pour ses puces IA, avec Jane Street et Sequoia à la manœuvre.


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Convertissez vos commentaires et DM en leads, automatiquement.

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C’est particulièrement utile pour :

  • automatiser vos réponses aux DM et commentaires,

  • envoyer un lead magnet, un lien, un code promo ou une offre,

  • qualifier vos prospects sans échange manuel,

  • répondre aux questions fréquentes 24/7,

  • transformer votre audience sociale en liste email, en leads ou en clients.

Avec l’IA, Manychat aide aussi à créer vos scénarios, comprendre l’intention des messages et rendre les échanges plus naturels.

Résultat : moins de temps passé à répondre, plus de conversations traitées, et plus de prospects convertis depuis vos réseaux sociaux.

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Outils IA du jour

🔹 Inkling — le nouveau modèle open-weight multimodal de Thinking Machines, utile aux développeurs et équipes IA qui veulent expérimenter sans dépendre d’un modèle fermé.

🔹 Raft — l’espace de travail façon Slack avec agents IA locaux et persistants, pensé pour aider les équipes à déléguer et suivre des tâches au quotidien.

🔹 GPT-Live — le nouveau modèle vocal d’OpenAI avec conversations plus naturelles, utile pour créer des assistants vocaux plus fluides et crédibles.

🔹 Grok Build — l’agent de code open source et CLI de xAI, utile aux développeurs qui veulent automatiser leur travail directement depuis le terminal.


Le Toast

💳 Gemini compte désormais les crédits au poids — Google ne mesure plus seulement le nombre de requêtes envoyées à Gemini, mais la puissance informatique qu’elles consomment. Une vidéo complexe, un long prompt ou un modèle plus avancé peuvent ainsi épuiser plus rapidement votre quota. Les utilisateurs savent donc combien ils paient par mois, mais moins précisément combien de requêtes ils pourront obtenir.

🏦 Bank of America nomme un patron de l’IA — La banque américaine a désigné Kevin Milsom comme responsable de la « transformation IA » de ses plateformes de marchés financiers. D’autres équipes chargées des données et de l’analyse rejoignent également cette organisation.

📊 OpenAI veut compter les tâches réussies — L’entreprise propose aux dirigeants de mesurer « l’intelligence utile par dollar » plutôt que le prix de chaque jeton, l’unité utilisée pour facturer les modèles. Le calcul doit intégrer les tentatives ratées, les corrections humaines, les nouvelles vérifications et le temps des salariés. Le conseil : commencer par une tâche précise et définir clairement ce qui permet de la considérer comme terminée.

🤖 Agility ouvre une école pour robots — Agility Robotics installe à Fremont, près de Tesla, un centre d’environ 5 600 m² où son robot humanoïde Digit apprendra de nouvelles tâches dans des décors proches des usines et entrepôts. La société affirme avoir déjà obtenu 300 millions de dollars de commandes et discuter avec plus de 30 clients. Agility refuse de confier les fonctions critiques de sécurité à l’IA générative (qui peut rester créative ailleurs).


💡 Hack du jour : Écrivez des posts LinkedIn dans votre style avec Manus

Pourquoi c’est utile :
Vos meilleures idées sont souvent dans votre tête, pas dans un calendrier éditorial. Manus peut vous interviewer, extraire votre expertise et transformer vos réponses en brouillons LinkedIn proches de votre manière de vous exprimer.

Comment faire :

  1. Ouvrez Manus dans votre navigateur et connectez-vous.

  2. Dans la barre latérale, cliquez sur Projects, puis sur le bouton + pour créer un projet.

  3. Nommez-le Posts LinkedIn.

  4. Ajoutez comme références quelques contenus publics que vous avez déjà écrits : posts LinkedIn, articles ou publications X.

  5. Copiez les liens de ces contenus et collez-les dans votre première tâche Manus.

  6. Collez ensuite le prompt ci-dessous.

  7. Manus vous posera une question à la fois. Répondez sans chercher à bien structurer vos idées.

  8. Utilisez la dictée de votre téléphone ou de votre ordinateur pour parler plus naturellement et produire un « déballage d’idées ».

  9. Laissez Manus extraire vos idées fortes, vos preuves, vos anecdotes et les expressions qui vous ressemblent.

  10. Demandez-lui d’enregistrer les sujets prometteurs sous forme de fiches d’idées, puis de construire votre profil de voix.

  11. Faites transformer les meilleures fiches en brouillons LinkedIn.

  12. Relisez chaque texte et indiquez précisément ce qui sonne juste, trop lisse ou incomplet.

  13. Demandez une nouvelle version à partir de ces remarques.

Prompt :

Interroge-moi pour comprendre mon expertise et ma manière d’écrire. Appuie-toi également sur ces exemples publics : [collez vos liens].

Pose-moi une seule question à la fois. À partir de mes réponses, extrais mes meilleures idées, les preuves, les anecdotes et les formulations qui me ressemblent.

Enregistre les histoires prometteuses sous forme de fiches d’idées, construis mon profil de voix, puis transforme les meilleures fiches en brouillons LinkedIn.

Option : Une fois le processus au point, demandez à Manus de l’enregistrer comme Skill réutilisable. Lancez ensuite une courte interview chaque semaine pour actualiser votre bibliothèque d’idées et votre profil de voix.

Temps : 30 à 45 minutes pour la première configuration, puis 15 minutes par semaine.


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⚖️ Google perd l’exclusivité d’Android

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Dans l’édition de ce matin :

  • Bruxelles force Google à ouvrir Android aux assistants IA

  • Hugging Face subit une cyberattaque menée par des agents

  • Airbus place ses IA sensibles dans un cloud européen

  • The Toast : Microsoft attaque ses anciens alliés, Inkling joue la carte ouverte, GPT-Red casse une machine, le prix des modèles vous ment

À transférer : Bruxelles force Google à ouvrir Android aux assistants IA rivaux dès 2027.

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Google's logo at the company's new AI centre in Berlin, Germany
© Reuters

Bruxelles force Google à ouvrir Android aux assistants IA

Gemini ne devrait bientôt plus être le seul assistant capable de recevoir les clés du téléphone.

Pourquoi on en parle ? La Commission européenne a détaillé les changements que Google devra appliquer pour respecter le Digital Markets Act, le texte européen destiné à limiter le pouvoir des grandes plateformes. OpenAI et d’autres concurrents pourront accéder à certaines fonctions aujourd’hui privilégiées par les services de Google.

Rappel : un assistant IA installé comme une simple application reste limité. Pour réserver un taxi, lancer une recherche locale ou répondre à une commande vocale, il doit pouvoir communiquer directement avec le système d’exploitation. Google contrôle Android et dispose donc d’une place idéale pour favoriser Gemini.

Dans les faits : Google devra ouvrir onze fonctions d’Android aux assistants concurrents remplissant des critères de sécurité et de confidentialité. À partir de juillet 2027, un utilisateur pourra notamment activer un autre assistant par la voix, comme il utilise aujourd’hui « Hey Google ». Dès janvier 2027, Google devra également partager, sous une forme anonymisée et payante, certaines données utilisées pour améliorer son moteur de recherche.

Ce que ça change : OpenAI et les autres éditeurs pourront proposer des assistants intégrés plus profondément dans les téléphones européens. Pour les utilisateurs, le choix ne portera plus seulement sur l’application à télécharger, mais sur l’IA autorisée à agir dans l’appareil. Google prévient toutefois que cette ouverture pourrait fragiliser certaines protections de sécurité et de confidentialité.

À qui l’envoyer : équipes produit mobile, DSI, juristes concurrence, éditeurs d’assistants IA et investisseurs logiciels.

À copier-coller : L’UE oblige Google à ouvrir 11 fonctions Android aux assistants IA rivaux dès 2027.


Hugging Face subit une cyberattaque menée par des agents IA

Dans les faits : Hugging Face affirme qu’un système d’agents IA autonomes a mené une intrusion de bout en bout dans une partie de son infrastructure. Un dataset malveillant a exploité deux failles de traitement, avant que l’attaquant ne récupère des identifiants et réalise des milliers d’actions dans plusieurs environnements internes.

Pourquoi ça compte ? Hugging Face a analysé plus de 17 000 événements avec ses propres agents IA. Les modèles accessibles par des API commerciales ont bloqué une partie du travail d’enquête, car leurs protections confondaient les commandes malveillantes analysées avec une véritable attaque ; l’entreprise a donc utilisé un modèle ouvert sur ses propres serveurs. Hugging Face n’a trouvé aucune preuve de modification des modèles, datasets ou d’espaces publics, mais recommande à ses utilisateurs de renouveler leurs informations de connexion.

À qui l’envoyer : RSSI, équipes cloud et MLOps, responsables de plateformes, développeurs utilisant Hugging Face.

À copier-coller : Une cyberattaque autonome a pénétré Hugging Face via un dataset malveillant et exécuté 17 000 actions.


Airbus place ses IA sensibles dans un cloud européen

Pour ses avions et ses activités de défense, Airbus ne veut pas que le bouton marche-arrêt se trouve de l’autre côté de l’Atlantique.

Dans les faits : Airbus a signé un accord pluriannuel avec Scaleway pour héberger des applications industrielles et de défense utilisant notamment des outils développés avec Mistral. Environ 70 applications critiques doivent migrer d’ici fin 2028, avec un périmètre pouvant atteindre 900 applications dans les cinq à six prochaines années.

Pourquoi ça compte ? Airbus veut conserver en Europe les données sensibles, la propriété intellectuelle et les travaux de recherche liés à ses systèmes certifiés ou militaires. Le constructeur dit avoir évalué plus de 150 critères techniques et juridiques, notamment la protection contre une coupure extérieure et l’application de lois étrangères.

À qui l’envoyer : DSI, directions industrielles et défense, responsables cloud, décideurs publics européens.

À copier-coller : Airbus va migrer 70 applications critiques vers Scaleway pour garder ses IA sensibles sous contrôle européen.


Partenaire qu’on 💙
In-depth review of Gamma and alternative AI presentation tools - Plus

Créer un deck, un document ou un mini-site qui a l’air pro, sans designer.

Gamma est un outil de design assisté par IA pour créer rapidement des présentations, des documents, des sites et d’autres supports visuels, sans code ni compétence design avancée. L’outil met l’accent sur des mises en page propres par défaut, une cohérence visuelle rapide et un partage simple.

➡️ Vous partez d’une idée, d’un brief ou d’un document brut
➡️ Gamma le transforme en support visuel beaucoup plus propre en quelques clics
➡️ Vous partagez ensuite par lien ou exportez vers PDF, PowerPoint ou Google Slides selon le besoin

C’est particulièrement utile pour :

  • monter un pitch deck sans y passer la nuit,

  • créer une landing page ou un mini-site sans développeur,

  • produire des supports client, internes ou commerciaux nettement plus présentables.

Résultat : moins de temps perdu sur la mise en forme, plus de clarté, et des idées qui ressemblent enfin à des livrables sérieux.

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Outils IA du jour

🔹 Mercury 2 — le modèle de raisonnement par diffusion d’Inception pour agents vocaux temps réel, utile aux développeurs qui veulent des assistants plus fluides et réactifs.

🔹 Bonsai 27B — le modèle 27B de PrismML assez compact pour tourner sur iPhone, pratique pour les développeurs qui veulent embarquer de l’IA en local sur mobile.

🔹 Reve API — l’API de Reve pour générer des images natives en 4K avec édition élément par élément, utile aux développeurs et équipes créa qui veulent plus de contrôle.


Le Toast

🗣️ Microsoft muscle son discours commercial — Microsoft aurait demandé à ses commerciaux de comparer plus agressivement ses propres modèles à ceux d’OpenAI, Google et Anthropic. L’argument central : une offre maison présentée comme moins chère, mieux intégrée et plus sûre dans les logiciels Microsoft.

🧠 Mira Murati dévoile Inkling — Thinking Machines Lab, la startup fondée par l’ancienne directrice technique d’OpenAI, a publié son premier modèle : Inkling. Ce modèle ouvert de 975 milliards de paramètres peut traiter du texte, de l’audio et de la vidéo, mais nécessite une grappe de puces spécialisées. L’entreprise reconnaît qu’il ne domine pas tous les classements, tout en permettant aux chercheurs et aux entreprises de le télécharger et de l’adapter.

🛡️ OpenAI entraîne une IA à attaquer ses IA — GPT-Red est un modèle interne chargé de trouver automatiquement des failles et des instructions cachées capables de détourner les agents d’OpenAI. Lors d’un test, il a réussi sur 84 % des scénarios contre 13 % pour des testeurs humains ; il a aussi manipulé une machine distributrice pour vendre des produits à 0,50 dollar et annuler la commande d’un client. Les attaques générées ont ensuite servi à renforcer GPT-5.6. Pour fabriquer un meilleur gardien, OpenAI a donc commencé par entraîner un très bon cambrioleur.

💸 Le modèle le moins cher peut coûter deux fois plus — IBM Research a comparé GPT-4.1 et Claude Sonnet 4.6 sur 417 tâches réalisées par le même agent. Malgré un tarif catalogue inférieur, GPT-4.1 a coûté 155 dollars au total, contre 79 dollars pour Sonnet, notamment parce que ce dernier profitait davantage de la mise en cache des données déjà traitées. Bref, regarder uniquement le prix du million de token revient parfois à comparer deux voitures sans vérifier leur consommation.


💡 Hack du jour : Améliorez votre produit grâce à Claude Cowork

Pourquoi c’est utile :
Vos retours clients sont souvent dispersés entre le support, les questionnaires, les avis et les appels. Claude Cowork peut les regrouper, repérer les problèmes récurrents et produire un plan d’amélioration priorisé.

Comment faire :

  1. Créez sur votre ordinateur un dossier nommé Analyse-retours-clients.

  2. Ajoutez-y vos exports disponibles : avis, questionnaires, tickets support, comptes rendus d’appels et raisons de résiliation. Vous pouvez conserver leurs formats d’origine.

  3. Supprimez auparavant les noms, adresses email et autres informations personnelles inutiles.

  4. Ouvrez Claude Desktop, puis sélectionnez le mode Cowork.

  5. Lancez une nouvelle tâche et autorisez Claude à accéder uniquement au dossier Analyse-retours-clients.

  6. Collez le prompt ci-dessous. Claude commencera par lire les fichiers et réunir les retours dans un tableau unique.

  7. Vérifiez quelques lignes du tableau créé pour confirmer que les dates, canaux et commentaires n’ont pas été mélangés.

  8. Demandez ensuite à Claude de produire le rapport final dans le même dossier.

  9. Relisez les citations utilisées comme preuves. Une interprétation de Claude ne doit jamais remplacer le commentaire réel du client.

  10. Utilisez le classement final pour sélectionner les trois améliorations à tester en premier.

  11. Pour automatiser la suite, créez dans Cowork une tâche récurrente après chaque nouvel export.

  12. Demandez-lui d’enregistrer chaque analyse dans un dossier daté afin de suivre l’évolution des problèmes dans le temps.

Prompt :

Analyse tous les fichiers présents dans ce dossier.

Commence par créer un fichier maître regroupant les retours clients. Utilise les colonnes suivantes quand les informations existent : date, canal, type de client, produit ou service concerné, commentaire exact et fichier source.

Détecte les doublons et signale les informations manquantes sans les inventer.

Regroupe ensuite les retours qui décrivent le même problème. Pour chaque thème, indique :

  • le nombre de retours concernés ;

  • les profils de clients touchés ;

  • le moment du parcours concerné ;

  • l’impact probable sur l’expérience client ;

  • deux citations exactes ;

  • l’amélioration possible.

Distingue les faits de tes interprétations. Signale les demandes isolées qui ne permettent pas encore de conclure.

Crée enfin un rapport classant les problèmes du plus prioritaire au moins prioritaire et recommande trois améliorations concrètes à tester.

Enregistre le tableau maître et le rapport final dans ce dossier.

Option : Sans Cowork, créez un projet Claude, ajoutez manuellement les mêmes fichiers à sa base de connaissances, puis utilisez le même prompt. L’analyse fonctionnera, mais la gestion des fichiers sera moins automatisée.

Temps : 20 à 30 minutes pour la première analyse, puis quelques minutes à chaque nouvel export.


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🎙️ OpenAI dans votre salon

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Dans l’édition de ce matin :

  • OpenAI prépare un haut-parleur ChatGPT

  • Washington organise la chasse aux failles découvertes par l’IA

  • Spotify transforme l’écoute en conversation

  • The Toast : Claude équipe les professeurs, Grok aspire du code, les modèles juridiques suisses se départagent mal et DeepMind réclame un contrôle technique mondial.

À transférer : OpenAI prépare un haut-parleur ChatGPT avec caméra pour 2027.

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Ce que préparent Sam Altman et Jony Ive en secret pourrait redéfinir notre  rapport à la technologie
Jony Ive (ex-designer star d’Apple) et Sam Altman (CEO OpenAI) © OpenAI

OpenAI prépare un haut-parleur capable d’observer votre salon

Une enceinte qui écoute, regarde autour d’elle et peut se déplacer légèrement.

Pourquoi on en parle ? OpenAI préparerait pour 2027 son premier grand appareil : un haut-parleur permettant de parler avec ChatGPT. Il fonctionnerait sans écran, mais avec une caméra et plusieurs capteurs pour comprendre son environnement.

Rappel : un haut-parleur intelligent répond à la voix et peut contrôler des objets connectés. OpenAI chercherait à aller plus loin en donnant à ChatGPT davantage de contexte sur la pièce, les personnes ou les objets qui l’entourent.

Dans les faits : l’appareil disposerait d’une batterie rechargeable afin de pouvoir être transporté. Il pourrait lire des contenus, répondre aux messages, piloter la maison connectée et utiliser GPT-Live, le nouveau modèle vocal d’OpenAI. Des éléments mécaniques capables de bouger seuls doivent également rendre ses interactions plus humaines. OpenAI travaillerait sur environ cinq appareils avec l’ancien designer d’Apple Jony Ive.

Ce que ça change : OpenAI ne contrôlerait plus uniquement le logiciel, mais aussi le micro, la caméra et l’interface utilisée pour accéder à ChatGPT. Pour les fabricants de smartphones et d’enceintes connectées, cela ajoute un concurrent qui maîtrise déjà l’assistant placé au centre du produit.

La caméra rendra aussi la question de la vie privée impossible à reléguer dans les conditions générales. Un appareil qui comprend son environnement doit expliquer précisément ce qu’il observe, conserve et transmet.

Un peu de recul. Le produit n’a pas été officiellement annoncé et OpenAI n’a pas commenté ces informations. La date de 2027 reste donc un objectif.

À qui l’envoyer : équipes produit hardware, fabricants d’objets connectés, responsables innovation et spécialistes de la vie privée.

À copier-coller : OpenAI prépare pour 2027 un haut-parleur ChatGPT sans écran, mais avec caméra, capteurs et batterie.


Spotify transforme l’écoute en conversation

Dans les faits : Spotify teste un assistant conversationnel pour ses abonnés Premium majeurs aux États-Unis, en Irlande et en Suède. Les utilisateurs peuvent lui parler ou lui écrire pour choisir un morceau, explorer un podcast ou interroger leur propre historique d’écoute.

Pourquoi ça compte ? L’assistant peut affiner une sélection au fil de la discussion, ajouter des titres à la file d’attente, enregistrer des morceaux ou suivre un artiste. Spotify utilise un mélange de ses propres technologies et de modèles provenant de plusieurs fournisseurs.

La plateforme ne recommande donc plus seulement du contenu mais tente de comprendre une intention, puis de la préciser avec l’utilisateur. La fonction reste toutefois limitée à l’anglais et présentée comme une version bêta.

À qui l’envoyer : équipes produit grand public, professionnels du streaming, créateurs audio et spécialistes de la recommandation.

À copier-coller : Spotify teste un chatbot qui connaît votre historique et pilote musique, podcasts et livres audio.


Washington organise la chasse aux failles découvertes par l’IA

Les modèles commencent à repérer des vulnérabilités à grande échelle. Encore faut-il prévenir rapidement ceux qui doivent les corriger.

Dans les faits : les États-Unis créent un groupe réunissant développeurs d’IA et fournisseurs de services essentiels. Ils pourront partager les failles détectées dans leurs logiciels, coordonner leurs réponses et éviter de refaire plusieurs fois le même travail.

Pourquoi ça compte ? Les systèmes concernés font notamment tourner des institutions financières, des hôpitaux et des réseaux énergétiques. Les développeurs de modèles ouverts seront également intégrés au dispositif, aux côtés de plusieurs administrations américaines chargées de la cybersécurité et de la défense.

L’objectif : raccourcir la distance entre « l’IA a trouvé une faille » et « quelqu’un l’a effectivement corrigée ».

À qui l’envoyer : RSSI, DSI, éditeurs logiciels, responsables d’infrastructures critiques et équipes cybersécurité.

À copier-coller : Les États-Unis créent un canal entre labos IA et services critiques pour partager les failles découvertes.


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ElevenLabs debuts spoken content solution on Google Cloud | Google Cloud  Blog

Donner une vraie voix à vos contenus, sans les limites des voix robotiques classiques.

ElevenLabs est une plateforme audio IA qui permet de générer des voix très naturelles, de cloner une voix, de doubler des contenus et même de déployer des agents vocaux capables de parler, écrire et agir. La plateforme met aussi en avant une couverture de 70+ langues.

➡️ Vous choisissez une voix — ou créez la vôtre
➡️ ElevenLabs génère une sortie audio crédible, expressive et exploitable rapidement
➡️ Vous pouvez ensuite l’utiliser pour du voiceover, du contenu multilingue, du support ou des agents vocaux

C’est particulièrement utile pour :

  • produire des voiceovers sans lourdeur de production,

  • doubler vos vidéos et podcasts pour toucher une audience plus large,

  • ajouter une vraie couche voix à un produit, un support client ou un agent IA.

Résultat : un rendu plus humain, une production audio plus rapide, et des cas d’usage qui deviennent enfin crédibles à l’échelle.

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Outils IA du jour

🔹 Parallel Search Turbo — l’API de recherche basse latence pensée pour agents vocaux et chatbots, utile quand il faut répondre vite avec des infos fraîches.

🔹 ChatGPT Work — l’agent d’OpenAI propulsé par Codex pour le travail quotidien hors code, utile pour déléguer recherche, rédaction et tâches opérationnelles.

🔹 Reve 2.1 — le modèle image natif 4K de Reve avec édition élément par élément, pratique pour créer et retoucher des visuels avec plus de précision.

🔹 Grok 4.5 — le modèle Grok le plus puissant de xAI, pensé pour les utilisateurs et développeurs qui veulent de hautes performances à moindre coût.


Le Toast

🎓 Claude offre un copilote aux enseignants — Anthropic ouvre gratuitement ses fonctions premium aux enseignants américains vérifiés du primaire et du secondaire. Claude peut préparer des cours alignés sur les programmes des 50 États, adapter les supports selon le niveau des élèves et analyser des dossiers contenant notes, absences ou diagnostics. Il peut même examiner automatiquement les évaluations chaque jour à 16 heures pour préparer le cours suivant. Anthropic affirme que les données partagées ne seront pas utilisées pour entraîner ses modèles.

🔐 Grok Build envoyait des dépôts entiers dans le cloud — L’assistant de programmation de SpaceXAI transférait les bases de code complètes de ses utilisateurs vers Google Cloud. Les fichiers concernés pouvaient inclure des éléments que l’outil avait reçu l’ordre de ne pas ouvrir, ainsi que des secrets supprimés de l’historique. La fonction a été désactivée après sa découverte et Elon Musk a affirmé que les données déjà collectées seraient effacées.

⚖️ Les modèles juridiques suisses refusent un classement simple — Des chercheurs ont comparé 13 modèles d’IA capables de traiter des questions juridiques. Résultat : les meilleurs sont très proches les uns des autres, avec très peu d’écart entre eux. Mais surtout, aucun modèle n’est bon partout : celui qui répond le mieux aux questions juridiques n’est pas forcément le meilleur pour traduire des textes, et inversement. Pour les entreprises, cela veut dire qu’il n’existe pas un seul “meilleur modèle” : il faut choisir en fonction de ce que vous voulez vraiment faire.

🧪 Demis Hassabis veut tester les modèles avant leur sortie — Le dirigeant de Google DeepMind propose un organisme de normalisation piloté par les États-Unis pour contrôler les modèles d’IA les plus puissants. Cette structure évaluerait aussi bien les modèles ouverts que fermés et testerait leur résistance face aux risques cyber, biologiques ou nucléaires. Son modèle serait proche de la Finra, l’organisme américain qui supervise le secteur financier sans être directement une administration. Une entreprise qui demande elle-même a être régulée, le rêve des autorités européennes…


💡 Hack du jour : Trouvez vos meilleurs angles publicitaires avec Claude et Meta

Pourquoi c’est utile :
Vos meilleures pubs cachent souvent un angle réutilisable : preuve sociale, problème client, bénéfice produit, urgence, prix, démonstration. Avec Claude Cowork, vous pouvez croiser vos performances Meta avec vos publicités actives pour décider quoi tester ensuite.

Comment faire :

  1. Ouvrez Meta Ads Manager.

  2. Exportez vos données de campagne au format CSV. Un CSV est un fichier de tableau lisible par Excel, Google Sheets ou Claude.

  3. Ouvrez Claude Cowork.

  4. Créez un nouveau projet nommé meta-angle-review.

  5. Ajoutez le fichier CSV dans ce projet.

  6. Ouvrez Meta Ad Library dans votre navigateur.

  7. Cherchez votre marque, ouvrez la page qui liste vos publicités actives, puis copiez son lien.

  8. Collez ce lien dans Claude Cowork.

  9. Demandez à Claude d’analyser le fichier exporté, puis de le comparer aux publicités actives de votre Meta Ad Library.

  10. Demandez-lui de signaler les lignes non reconnues. Cela permet d’éviter qu’il relie une performance à la mauvaise publicité.

  11. Demandez-lui d’identifier les angles créatifs les plus performants.

  12. Faites-lui transformer l’analyse en rapport visuel : constats, preuves, limites importantes et trois tests créatifs recommandés.

  13. Relancez ensuite le même rapport avec un export uniquement Instagram, puis uniquement Facebook, pour comparer les angles qui marchent selon le placement.

Prompt :
Analyse cet export Meta Ads, compare-le aux publicités actives de notre Meta Ad Library, signale les lignes que tu n’arrives pas à faire correspondre, puis identifie les angles créatifs les plus performants.

Transforme ensuite les résultats en rapport visuel avec les preuves utilisées, les limites importantes de l’analyse et trois tests créatifs recommandés.

Option : Après chaque nouvel export, relancez le même prompt et rangez chaque rapport dans un dossier daté. Vous pourrez comparer les gagnants Instagram et Facebook dans le temps.

Temps : 20 à 35 minutes pour un premier rapport exploitable.


Comment soutenir GPToast ?

C’est très simple : partagez votre lien personnel autour de vous. Plus vous partagez, plus vous gagnez. 🫶

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💧 L’eau cachée des data centers

Bonjour.

Voici votre toast du jour.

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Dans l’édition de ce matin :

  • Les data centers IA ont une facture d’eau cachée

  • OpenAI propose 5 % à l’État américain

  • L’Argentine crée l’entreprise presque sans salariés

  • The Toast : Meta freine sur les agents, Anthropic discute puces avec Samsung, Claude part à la chasse aux médicaments, SAP serre les coûts pour financer l’IA

À transférer : Les data centers IA consomment jusqu’à 12 fois plus d’eau indirectement qu’en direct.

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Meta data-center campus with large water tanks and secure fencing.
© The Wall Street Journal

Les data centers IA boivent plus qu’ils ne déclarent

Une grande partie de leur eau ne passe même pas par leurs propres tuyaux.

Pourquoi on en parle ? Microsoft, Google et Amazon font partie des entreprises qui ont dépensé environ 1 000 milliards de dollars dans les infrastructures IA sur deux ans. Or, leur consommation d’eau réelle peut largement dépasser celle affichée dans leurs rapports.

Rappel : un data center utilise directement de l’eau pour refroidir ses équipements. Mais les centrales qui produisent son électricité peuvent, elles aussi, consommer de grandes quantités d’eau : c’est la partie indirecte, beaucoup moins visible.

Dans les faits : aux États-Unis, cette consommation indirecte a historiquement représenté environ douze fois la consommation directe des data centers, selon une analyse de 2024 citée par le Wall Street Journal. Parmi les grands groupes étudiés, seul Meta additionne dans ses rapports l’eau utilisée sur site et celle consommée par les centrales électriques. Aucune loi américaine n’oblige les entreprises à publier l’ensemble de cette facture.

Ce que ça change : une ville qui accueille un data center ne peut plus regarder uniquement les besoins en eau du bâtiment. Elle doit aussi examiner les centrales qui l’alimentent, notamment dans les régions où la ressource est déjà disputée. Pour les entreprises, le choix d’un site dépendra donc autant de l’électricité disponible que de la capacité locale à fournir de l’eau.

Un peu de recul. Le chiffre de douze fois correspond à une estimation historique américaine, pas à chaque installation. Mais il montre pourquoi deux data centers identiques peuvent avoir des empreintes très différentes selon la manière dont leur électricité est produite.

À qui l’envoyer : dirigeants industriels, responsables RSE, collectivités, investisseurs infrastructure et équipes cloud.

À copier-coller : Aux États-Unis, l’eau indirecte des data centers a historiquement pesé 12 fois leur usage sur site.


OpenAI propose d’offrir 5 % de son capital aux Américains

Pour calmer Washington, Sam Altman envisage de lui réserver une chaise au capital.

Dans les faits : OpenAI a proposé de céder 5 % de son capital à un fonds souverain américain. Sur la base d’une valorisation de 852 milliards de dollars, cette participation vaudrait environ 42,6 milliards. Les discussions restent préliminaires et d’autres entreprises d’IA seraient invitées à faire de même.

Pourquoi ça compte ? L’idée consiste à donner au public une part financière dans la croissance de l’IA, tout en réduisant les tensions entre OpenAI et l’administration Trump. Mais un État actionnaire ne se trouve plus exactement dans la même position qu’un simple régulateur : le montage mélangerait intérêt financier et pouvoir de contrôle.

Bref. Le meilleur moyen de se mettre le régulateur de son côté : lui créer un conflit d’intérêt.

À qui l’envoyer : investisseurs, fonds souverains, juristes, responsables affaires publiques et dirigeants de startups IA.

À copier-coller : OpenAI propose de céder 5 % de son capital à un fonds public américain : l’État entrerait dans l’IA par l’actionnariat.


L’Argentine prépare l’entreprise presque sans salariés

Une société pilotée par des machines, oui. Sans humain responsable, non.

Dans les faits : un projet de loi porté par le Président argentin Javier Milei créerait un statut pour les entreprises automatisées utilisant des agents IA ou des robots. Chaque société devrait néanmoins conserver un administrateur humain chargé de superviser les décisions, et resterait responsable des dommages provoqués par ses systèmes.

Pourquoi ça compte ? Le texte pourrait offrir un cadre juridique plus clair aux entrepreneurs qui automatisent une grande partie de leur activité. L’Argentine espère ainsi attirer des investissements, mais aucun projet d’entreprise ou engagement financier n’est encore directement associé à cette réforme.

À qui l’envoyer : fondateurs, juristes d’entreprise, investisseurs internationaux et équipes travaillant sur les agents IA.

À copier-coller : L’Argentine veut autoriser des sociétés pilotées par l’IA, mais un humain restera responsable des décisions.


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Agents IA Autonomes pour Entreprises | Limova

Limova ouvre son capital aux particuliers

Et si une TPE pouvait déléguer une partie de son quotidien à une équipe d’agents IA ?

C’est le pari de Limova : 8 agents IA capables de gérer la prospection, le service client, la téléphonie et certaines tâches administratives. Pas de logiciel complexe à paramétrer, pas de formation interminable : les entreprises leur parlent, les agents exécutent.

Et le marché suit déjà : 7 M€ d’ARR, +20 % de croissance mensuelle, 30 000 utilisateurs dans 35 pays et plus de 99 % de clients toujours abonnés.

Aujourd’hui, Limova ouvre son capital aux particuliers, une dernière fois, avant de réserver ses prochaines levées aux investisseurs professionnels. Plus de 6 M€ sont déjà engagés.

Objectif de cette levée : accélérer en Europe, continuer d’investir dans la tech, renforcer le produit sur les cas métiers des TPE/PME, et viser les 30 M€ d’ARR avant une éventuelle IPO.

Pour découvrir l’entreprise, ses chiffres et poser vos questions aux fondateurs, Limova organise un webinaire dédié.

👉 Cliquez ici pour réserver votre place au webinaire Limova

Ceci ne constitue pas un conseil en investissement. Investir comporte des risques de perte en capital.

Outils IA du jour

🔹 GPT-5.6 Sol — le nouveau modèle flagship d’OpenAI, pensé pour les tâches avancées de raisonnement, code et analyse.

🔹 Runway Dev — la nouvelle API de Runway pour exploiter ses modèles médias et avatars temps réel, utile aux développeurs qui veulent intégrer de la génération vidéo dans leurs produits.

🔹 GPT-Live — le nouveau modèle vocal d’OpenAI, plus naturel et réactif, utile pour créer des assistants vocaux vraiment conversationnels.


Le Toast

🤖 Meta découvre que les agents ne suivent pas le planning — Mark Zuckerberg a reconnu devant ses salariés que leur progression n’avait pas accéléré comme prévu. Meta avait supprimé environ 8 000 postes et réaffecté 7 000 personnes vers différentes équipes IA, mais les bénéfices attendus de cette organisation ne se sont pas encore matérialisés. Zuckerberg espère voir des améliorations dans les trois à six mois.

🧩 Anthropic envisage sa propre puce avec Samsung — l’entreprise discute avec le fabricant sud-coréen d’une possible collaboration, sans avoir encore décidé de la fonction, de la puissance ou de l’intégration du composant. Anthropic affirme que les puces de Google, Amazon et Nvidia resteront centrales dans son infrastructure. Une puce maison lui donnerait toutefois davantage de choix face aux pénuries et à la domination de Nvidia.

🧪 Anthropic veut aussi développer des médicaments — le créateur de Claude a présenté Claude Science, un espace regroupant outils, données et création de graphiques pour les chercheurs. L’entreprise souhaite également chercher elle-même des traitements contre des maladies négligées. Elle n’a pas précisé les maladies ciblées, ses futurs partenaires ni la façon dont elle mènerait les essais et la fabrication.

💼 SAP serre les frais pour continuer à investir dans l’IA — le groupe allemand veut davantage de discipline sur les recrutements et les déplacements professionnels. Son dirigeant présente l’IA comme un moyen de réduire les tâches répétitives et d’automatiser certains travaux dans la finance, les ressources humaines et les achats. L’arbitrage est très concret : les économies du fonctionnement courant doivent financer les nouveaux outils. Avant que l’IA réduise les coûts, il faut donc commencer par trouver l’argent pour la payer.


💡 Hack du jour : Passez d’une idée à un site avec ChatGPT Work et Codex

Pourquoi c’est utile :
Une idée de site reste floue tant qu’elle n’est pas structurée. Avec ChatGPT Work et Codex, vous pouvez la transformer en brief produit, puis en prototype web fonctionnel que vous pouvez tester et corriger.

Comment faire :

  1. Ouvrez l’application desktop ChatGPT sur votre ordinateur.

  2. Installez la dernière mise à jour si elle est proposée.

  3. Vérifiez que ChatGPT Work apparaît dans l’application. Si vous ne le voyez pas encore, votre compte n’a probablement pas encore accès au déploiement.

  4. Cliquez sur ChatGPT Work ou Codex pour passer d’un mode à l’autre.

  5. Créez un dossier sur votre ordinateur, par exemple annuaire-demo. Ce dossier servira à ranger les fichiers du site.

  6. Dans ChatGPT Work, démarrez une nouvelle tâche liée à ce dossier.

  7. Décrivez votre idée d’annuaire (l’exemple de site que nous prenons ici pour ce tutoriel) : le thème, le public visé et les éléments à lister.

  8. Demandez à ChatGPT de préparer une construction simple en Astro.js. Astro.js est un outil qui sert à créer des sites web rapides.

  9. Demandez-lui ensuite d’enregistrer un PRD d’une page dans le dossier. Un PRD est un brief produit court : objectif du site, pages, contenu et fonctionnalités.

  10. Quand le PRD est prêt, demandez à Work de confier à des sous-agents la recherche des éléments à intégrer. Les sous-agents sont de petits agents chargés de traiter une partie du travail.

  11. Ouvrez une nouvelle conversation dans l’application.

  12. Passez en mode Codex.

  13. Indiquez à Codex où se trouve le PRD dans votre dossier.

  14. Demandez-lui de construire le prototype à partir du PRD, en utilisant des sous-agents si nécessaire.

  15. Ouvrez l’aperçu du site généré.

  16. Regardez le site comme un utilisateur : titre, navigation, cartes, textes, lisibilité et organisation.

  17. Repérez le plus gros problème visible : mise en page cassée, texte confus, section manquante ou contenu mal classé.

  18. Demandez à Codex de corriger uniquement ce problème avant d’ajouter de nouvelles fonctionnalités.

Prompt :
Crée un PRD d’une page pour une idée de site-annuaire : [décrivez votre idée]. Planifie une construction simple avec Astro.js, puis enregistre le PRD dans ce dossier.

À partir du PRD, construis un prototype web fonctionnel avec des sous-agents. Concentre-toi d’abord sur la structure, les pages et les éléments de l’annuaire.

Option : Si Sites est disponible dans votre application, demandez à Codex de publier le site final avec la skill Sites. Sinon, gardez simplement le prototype en local dans votre dossier.


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⏳ 15 Nobel réclament un plan économique pour l'IA

Bonjour.

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Dans l’édition de ce matin :

  • 15 Nobel réclament un plan économique pour l’IA

  • Helsing lève 1,8 milliard de dollars

  • Intel investit 5 milliards d’euros en Irlande

  • The Toast : Nscale cherche 90 mégawatts, Uber affronte Waymo, les obligations IA fatiguent Wall Street et les médicaments attendent encore leur preuve.

À transférer : Plus de 200 experts, dont 15 Nobel, demandent de préparer l’économie maintenant. Selon eux, ils ne resteraient que quelques années…

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Geoffrey Hinton (surnommé “The Godfather of AI”) © Ramsey Cardy/Getty Images

15 Nobel réclament un plan économique pour l’IA

La révolution industrielle a laissé plusieurs décennies pour réagir. Les signataires de cet appel craignent ici de ne disposer que de quelques années.

Pourquoi on en parle ? Plus de 200 chercheurs et économistes, dont 15 lauréats du prix Nobel et des représentants d’OpenAI, Anthropic et Google, demandent aux gouvernements et aux dirigeants de la tech de préparer rapidement des politiques adaptées aux effets économiques de l’IA.

Rappel : il s’agit d’un appel commun, pas d’une mesure déjà adoptée. Ses auteurs demandent davantage de recherches sur les effets économiques de l’IA, mais aussi des institutions capables de gérer des risques comme les déplacements d’emplois à grande échelle.

Dans les faits : l’économiste Anton Korinek résume leur calendrier : la vapeur, l’électricité et l’informatique ont laissé des décennies aux sociétés pour s’adapter ; l’IA pourrait n’en laisser que quelques années. Il a organisé l’initiative avec Erik Brynjolfsson, Ajay Agrawal et Tom Cunningham. Parmi les signataires figurent également Sarah Friar, directrice financière d’OpenAI, Jeff Dean, scientifique en chef de Google DeepMind, et Jack Clark, cofondateur d’Anthropic.

Ce que ça change : les gouvernements sont invités à ne pas attendre de connaître précisément le nombre d’emplois concernés avant de commencer à agir. Pour les entreprises, la conséquence est plus immédiate : leurs plans de formation, d’organisation du travail et de recrutement doivent intégrer des changements potentiellement plus rapides que leurs cycles habituels.

Un peu de recul. L’appel rassemble des profils issus de laboratoires concurrents et du monde académique, mais il ne propose pas un programme politique unique. Il fixe surtout une urgence : construire les outils de mesure et les règles avant d’avoir besoin de les utiliser.

À qui l’envoyer : dirigeants, DRH, économistes, responsables des politiques publiques et équipes chargées de la transformation des métiers.

À copier-coller : Plus de 200 experts, dont 15 Nobel, demandent de préparer dès maintenant l’impact économique de l’IA.


Helsing lève 1,8 milliard de dollars

La startup allemande de défense lève presque deux milliards de dollars en une seule opération.

Dans les faits : Helsing a bouclé une série E de 1,8 milliard de dollars, sur une valorisation de 18 milliards. Le tour réunit notamment Lightspeed, Iconiq, Goldman Sachs Alternatives et JPMorganChase.

Pourquoi ça compte ? Fondée en 2021 autour de logiciels d’IA pour le champ de bataille, Helsing produit désormais des drones autonomes, des logiciels de pilotage et des systèmes de surveillance sous-marine. L’argent doit accélérer le développement de plateformes destinées aux forces armées européennes et alliées. L’entreprise souligne qu’elle reste majoritairement détenue en Europe.

Bref. Cinq ans après sa création, Helsing vaut 18 milliards de dollars.

À qui l’envoyer : investisseurs deeptech, industriels de la défense, responsables publics européens et fondateurs de startups hardware.

À copier-coller : Helsing lève 1,8 Md$ à 18 Md$ de valorisation pour accélérer ses systèmes d’IA militaire européens.


Intel investit 5 milliards d’euros en Irlande

Dans les faits : Intel lance un investissement de 5 milliards d’euros sur son site de Leixlip, près de Dublin, pour augmenter sa production européenne destinée à l’IA et au calcul intensif. La majorité des dépenses doit être engagée avant fin 2027 et plusieurs centaines d’emplois doivent rejoindre les 4 900 salariés irlandais du groupe.

Pourquoi ça compte ? Le site fabrique des plaques de silicium Intel 3 et doit fournir les futurs processeurs Xeon destinés aux serveurs. Intel compte également relier davantage ses usines locales, renforcer la recherche et former ses salariés. Une partie de la demande mondiale en infrastructure IA sera donc servie depuis l’Europe et pas uniquement depuis les États-Unis ou l’Asie.

À qui l’envoyer : industriels, investisseurs en semi-conducteurs, décideurs européens, DSI et équipes chargées des infrastructures.

À copier-coller : Intel investit 5 Md€ près de Dublin et prévoit plusieurs centaines d’emplois pour répondre à la demande IA.


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Le format : présentiel, mini-groupe, 10 % de théorie et 90 % de pratique. Vous travaillez directement sur vos propres cas d’usage, avec l’accompagnement d’un formateur expert.

À la fin, vous ne repartez pas avec de simples notes de formation mais avec des automatisations prêtes à être utilisées dès votre retour au bureau.

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Outils IA du jour

🔹 GPT-5.6 Sol — le nouveau modèle flagship d’OpenAI, pensé pour les tâches avancées de raisonnement, code et analyse.

🔹 Muse Spark 1.1 — l’IA agentique de Meta avec mémoire 1M tokens et usage d’ordinateur, utile pour automatiser des workflows longs et complexes.

🔹 Reve 2.1 — le modèle image natif 4K de Reve avec édition élément par élément, pratique pour créer et retoucher des visuels avec plus de précision.

🔹 ChatGPT Work — l’agent d’OpenAI propulsé par Codex pour le travail quotidien, utile pour déléguer recherche, rédaction, code et tâches opérationnelles.


Le Toast

🔌 Nscale attend toujours ses 90 mégawatts — Nscale, constructeur britannique de data centers, a appris que l’électricité nécessaire à son projet phare ne serait pas disponible pour son ouverture prévue en 2027. Le site de l’Essex, estimé à 2 milliards de livres, doit fournir des puces Nvidia à des clients dont Microsoft. Il attend encore un raccordement de 90 mégawatts et envisage des piles à combustible pour produire de l’électricité sur place. Selon les données citées par Sifted, 30 à 50 % des capacités mondiales attendues en 2026 pourraient être retardées par l’électricité, le matériel ou les oppositions locales.

🚕 Uber veut mélanger chauffeurs et robotaxis — Uber s’oppose à un projet de loi de Washington qui faciliterait la circulation commerciale de véhicules sans conducteur. L’entreprise réclame un modèle dans lequel voitures autonomes et chauffeurs humains restent réunis sur la même application, tandis que Waymo, filiale d’Alphabet spécialisée dans les robotaxis, soutient le texte. Waymo effectue déjà plus de 500 000 trajets par semaine dans 11 villes.

💳 La dette IA fatigue les investisseurs — Nvidia, SpaceX et Amazon ont émis ensemble 75 milliards de dollars d’obligations en quelques semaines, selon le Wall Street Journal. Le marché a eu plus de mal que prévu à absorber cette dette : les nouvelles obligations de Nvidia et SpaceX ont rapidement baissé, tandis qu’Amazon a dû proposer des taux inhabituellement élevés pour le groupe. Les géants de la tech peuvent encore emprunter, mais les investisseurs commencent à facturer leur prudence.

🧪 Les médicaments attendent encore leur preuve IA — L’IA sait déjà accélérer des tâches connues dans les laboratoires et un chercheur de Genentech a construit une boucle automatisée reliant calcul et expérimentation. Peut-elle découvrir ce que les humains ignorent encore et améliorer réellement la conception de traitements contre des maladies comme Alzheimer ou le cancer ? Pour les investisseurs, cette validation demandera probablement davantage de temps que les gains rapides observés dans le logiciel.


💡 Hack du jour : Utilisez moins de tokens Fable avec ce setup

Pourquoi c’est utile :
Fable est puissant, mais vous gaspillez vite vos tokens si vous l’utilisez pour chaque recherche, correction ou tentative répétée. Le bon setup : garder Fable pour réfléchir, planifier et relire, puis déléguer le travail lourd à Codex ou à un modèle Claude moins coûteux.

Comment faire :

  1. Ouvrez l’application Claude sur votre ordinateur.

  2. Installez les mises à jour si Claude vous le propose.

  3. Vérifiez vos limites hebdomadaires Fable dans votre compte. Cela vous permet de savoir combien d’usage Fable il vous reste.

  4. Ouvrez Claude Code. Claude Code est l’environnement de Claude pensé pour travailler sur du code et des projets techniques.

  5. Dans Claude Code, installez le plugin Codex pour Claude Code. Un plugin est une extension qui ajoute une capacité à l’outil.

  6. Lancez une nouvelle session Claude Code.

  7. Dans cette session, donnez à Fable la consigne du prompt ci-dessous.

  8. Le principe est simple : Fable doit rester le “cerveau” du workflow. Il prépare le plan, décide quand un choix est risqué et relit le résultat final.

  9. Codex doit faire le travail plus long et répétitif : coder, naviguer, extraire des informations ou chercher plusieurs sources.

  10. Lancez une petite tâche test pour vérifier que Codex travaille bien sur les étapes lourdes.

  11. Surveillez si Fable intervient trop souvent. Si oui, reformulez la consigne pour qu’il n’intervienne qu’au début et à la fin.

  12. Si vous n’avez pas de plan Codex, ouvrez Claude Code dans le Terminal. Le Terminal est l’application qui permet de taper des commandes à votre ordinateur.

  13. Tapez /model pour choisir un modèle Claude moins coûteux comme modèle principal. Le modèle principal est celui qui fera la majorité du travail.

  14. Utilisez ensuite /advisor pour définir Fable comme conseiller. Le conseiller n’intervient que pour aider le modèle principal sur les décisions importantes.

  15. Lancez une nouvelle tâche test et vérifiez le comportement : le modèle moins cher doit gérer les boucles longues, tandis que Fable doit rester réservé au plan, aux arbitrages et à la revue finale.

Prompt :
Utilise tes skills Codex pour économiser mes tokens Fable. Envoie à Codex les tâches de code, navigation, extraction et recherche. Garde Fable pour le plan, les décisions risquées et la revue finale.

Option : Évitez d’utiliser Fable pour les essais répétitifs. Servez-vous-en pour cadrer le travail, trancher les choix importants et valider le résultat.

Temps : 15 à 25 minutes pour configurer le setup.


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🏠 Airbnb utilise aussi des modèles chinois

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Dans l’édition de ce matin :

  • Les entreprises basculent vers les modèles chinois moins chers

  • TCS prépare jusqu’à 8 900 ingénieurs IA de terrain

  • Les data centers se heurtent aux riverains

  • The Toast : record chez TSMC, ChatGPT en famille, peptides quantiques et rebrandings IA qui dégonflent

À transférer : Airbnb, DoorDash et Siemens adoptent des modèles chinois jusqu’à 60 fois moins chers.

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Companies turn to Chinese AI models to cut costs
© Financial Times

Les entreprises basculent vers des modèles chinois

Le prestige du fournisseur pèse moins lourd quand chaque requête finit sur la facture.

Pourquoi on en parle ? Des entreprises de la Silicon Valley et d’Europe utilisent désormais des modèles open-weight conçus en Chine pour réduire leurs coûts et leur dépendance aux laboratoires américains. DoorDash, Siemens et Airbnb font partie des groupes cités par le Financial Times.

Rappel : Open-weight : paramètres accessibles pour héberger et adapter le modèle. À l’inverse, les outils propriétaires d’OpenAI ou d’Anthropic sont surtout utilisés par l’intermédiaire de leurs créateurs ou de plateformes partenaires.

Dans les faits : Les modèles chinois de DeepSeek, Z.ai ou Moonshot AI ont dépassé leurs rivaux américains en volume de données traitées cette année sur OpenRouter, une plateforme qui mesure l’usage des modèles. Le mouvement s’accélère alors qu’OpenAI et Anthropic remplacent certaines offres forfaitaires par une facturation à l’usage. Selon Together AI, les meilleurs modèles à poids ouverts coûtent entre 10 et 60 fois moins cher que leurs équivalents propriétaires.

Ce que ça change : Les entreprises peuvent réserver les modèles les plus coûteux aux tâches qui le justifient et basculer le reste vers des options moins chères. Le choix d’un modèle devient donc un arbitrage entre performance, prix, contrôle des données et dépendance au fournisseur.

Un peu de recul. Une facture plus basse n’efface pas les questions de sécurité ou de conformité. Airbnb précise utiliser un nombre limité de modèles chinois, uniquement par l’intermédiaire de prestataires américains approuvés.

Bref. Le modèle le plus puissant ne gagnera pas automatiquement. Celui qui tient dans le budget peut rafler les usages quotidiens.

À qui l’envoyer : DSI, CTO, responsables des achats cloud et IA, équipes produit utilisant plusieurs modèles.

À copier-coller : DoorDash, Siemens et Airbnb utilisent des modèles chinois, parfois 10 à 60 fois moins chers.


TCS prépare 8 900 ingénieurs IA de terrain

Dans les faits : Tata Consultancy Services, le géant indien des services informatiques, veut constituer une équipe de 5 900 à 8 900 ingénieurs travaillant directement avec ses clients pour déployer et adapter leurs outils d’IA. TCS n’a pas encore décidé s’il recrutera ces profils ou formera ses salariés actuels.

Pourquoi ça compte ? L’entreprise répond ainsi aux craintes de voir l’IA réduire les délais, les équipes et les prix dans le secteur indien des services informatiques, qui pèse 315 milliards de dollars. TCS cherche également des acquisitions dans l’IA, la protection des données et la cybersécurité.

Bref. TCS parie que le prochain contrat ne portera pas seulement sur l’outil, mais sur son installation.

À qui l’envoyer : Dirigeants d’ESN et de cabinets de conseil, DSI, responsables formation et organisation.

À copier-coller : TCS prépare jusqu’à 8 900 ingénieurs pour installer l’IA directement chez ses clients.


Les data centers IA se heurtent aux riverains

Un projet à 12 milliards de dollars peut encore trébucher sur une réunion de mairie.

Dans les faits : De janvier à mars, des contestations locales ont bloqué ou retardé au moins 75 projets américains de data centers, représentant 130 milliards de dollars. Le nombre de groupes d’opposition recensés est passé de 396 fin 2025 à 833 au premier trimestre 2026, dans 49 États.

Pourquoi ça compte ? Les habitants dénoncent notamment les hausses de factures d’électricité, la consommation d’eau, le bruit et la pollution. Des élus des deux camps soutiennent désormais des textes destinés à empêcher les opérateurs de faire supporter leurs coûts énergétiques aux particuliers.

Bref. Avant de brancher les GPU, il faut désormais convaincre la mairie et ses voisins.

À qui l’envoyer : Investisseurs en infrastructures, énergéticiens, élus locaux, développeurs de data centers et directions immobilières.

À copier-coller : Aux États-Unis, 75 projets de data centers IA, valant 130 Md$, ont été bloqués ou retardés en trois mois.


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Outils IA du jour

🔹 GPT-Live — le nouveau modèle vocal d’OpenAI, plus naturel et réactif, utile pour créer des assistants vocaux vraiment conversationnels.

🔹 Grok 4.5 — le nouveau modèle puissant, économique et efficace de xAI, pensé pour les utilisateurs et développeurs qui veulent de hautes performances à moindre coût.

🔹 Seedream 5.0 Pro — le modèle image de ByteDance conçu pour le design, utile aux créatifs, marques et équipes marketing qui veulent produire des visuels plus maîtrisés.

🔹 SWE-1.7 — le modèle de code économique de Cognition proche du niveau frontier, utile aux développeurs qui veulent automatiser plus de tâches sans exploser les coûts.


Le Toast

🧱 TSMC transforme la demande IA en record — Le premier fabricant mondial de puces sous contrat a enregistré 1 270 milliards de dollars taïwanais de chiffre d’affaires au deuxième trimestre, soit 39,62 milliards de dollars et une hausse annuelle de 36 %. Rien qu’en juin, ses revenus ont bondi de 67,9 % sur un an. TSMC publiera jeudi ses bénéfices et ses prévisions pour la suite de l’année.

👨‍👩‍👧 ChatGPT veut entrer dans toute la famille — OpenAI recrute un responsable produit chargé de créer des expériences pour les familles, les aidants et les personnes âgées. La part mondiale des utilisateurs de ChatGPT âgés de 35 ans ou plus est passée de 26 % à 31 % en un an, tandis que celle des 18-24 ans a reculé de 34 % à 29 %. Aux États-Unis, près d’un parent équipé d’un smartphone sur quatre a utilisé ChatGPT au deuxième trimestre.

🧬 Un ordinateur quantique aide l’IA à fabriquer des peptides — Une équipe de l’Université technique du Danemark a couplé un modèle d’IA à un ordinateur quantique de la taille d’une imprimante. Le système a généré de nouveaux peptides, de courtes chaînes d’acides aminés, capables de se fixer sur des protéines précises. Les essais en laboratoire ont obtenu davantage de résultats concluants qu’avec la méthode classique, particulièrement lorsque les données disponibles étaient rares. Le projet, mené le week-end avec des reliquats de financement, pourrait aider la recherche sur les vaccins, les maladies rares et les traitements personnalisés.

🎭 Se rebaptiser “IA” ne suffit pas — Depuis 2023, au moins 28 entreprises cotées aux États-Unis ont changé de nom ou d’activité pour se rapprocher de l’IA. Leur capitalisation cumulée a d’abord gagné 8,7 milliards de dollars, soit 106 %, au sommet suivant leurs annonces. À la mi-2026, plus de la moitié de ce gain avait disparu et sept entreprises valaient moins qu’avant leur virage. Comme quoi le rebranding ne suffit pas toujours…


💡 Hack du jour : Ajoutez du CGI à une vidéo avec Higgsfield

Pourquoi c’est utile :
Ajouter un effet visuel à une vidéo demande normalement du montage avancé. Avec Higgsfield et Gemini Omni Flash, vous pouvez partir d’un court clip, décrire l’effet voulu, puis générer une version enrichie par IA.

Comment faire :

  1. Choisissez une vidéo courte. Plus elle est simple, plus le résultat sera propre.

  2. Privilégiez un plan large, avec un sujet bien visible, un mouvement simple et un arrière-plan clair.

  3. Avant d’ouvrir Higgsfield, ouvrez ChatGPT.

  4. Décrivez l’effet CGI que vous voulez ajouter. CGI signifie “image générée par ordinateur” : explosion, objet 3D, créature, lumière, décor ou effet visuel.

  5. Demandez à ChatGPT de rendre la commande plus précise : ce qu’il faut ajouter, où l’ajouter, et surtout ce qu’il ne faut pas modifier dans la vidéo d’origine.

  6. Ouvrez Higgsfield, allez dans l’onglet vidéo, puis sélectionnez Gemini Omni Flash.

  7. Importez votre clip source.

  8. Collez le prompt préparé avec ChatGPT.

  9. Cliquez sur Generate.

  10. Comparez la vidéo générée avec l’originale : sujet, mouvement, arrière-plan, cohérence de l’effet et lisibilité.

  11. Si le résultat est proche mais imparfait, demandez une révision dans Higgsfield.

  12. Si l’effet déforme trop la vidéo, repartez de zéro avec un prompt plus strict sur les éléments à ne pas changer.

Option : Quand vous obtenez une bonne première version, réutilisez Higgsfield pour corriger la vidéo générée elle-même, par exemple retirer un effet indésirable ou nettoyer un détail trop visible.

Temps : 15 à 25 minutes pour un premier essai propre.


Comment soutenir GPToast ?

C’est très simple : partagez votre lien personnel autour de vous. Plus vous partagez, plus vous gagnez. 🫶

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