Watch the stunning trailer for 'When They See Us,' Ava DuVernay's Central Park Five series

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Netflix has released the official trailer for When They See Us, the four-part miniseries from Ava DuVernay that tells the story of the Central Park Five, five young black men wrongly convicted of rape and murder in New York City in 1989. 

According to Netflix, the series will cover the entire 25 years between the April 19, 1989 murder of Trisha Meili and the 2014 settlement between New York City and the five men — Antron McCray, Kevin Richardson, Yusef Salaam, Raymond Santana and Korey Wise — who spent years in jail for crimes they didn't commit. 

The Hollywood Reporter notes the series will show the events from the perspective of those five young men. And, in the clip above, you'll even catch a flash of the infamous full-page ad taken out by Donald Trump in May 1989, calling for the execution of the five boys.  Read more...

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Test Senstroke : des capteurs pour jouer de la batterie sans batterie

Les batteurs pourront témoigner, la batterie c’est bien, mais ça prend de la place, et ça fait du bruit ! Dans un milieu urbain, l’instrument est très compliqué à utiliser, contrairement à beaucoup d’autres instruments, et la pratique de la batterie implique tellement de contraintes que beaucoup finissent tout simplement par abandonner. Certes, les batteries électroniques existent, mais elles se révèlent souvent tout aussi encombrantes que leurs homologues acoustiques, et elles sont finalement assez bruyantes à l’usage. Fort heureusement, les batteurs urbains en manque de sensation ont enfin une solution bien plus commode que la batterie électronique : Senstroke.

Senstroke a germé dans l’esprit de Jérôme Dron, lui-même batteur et fondateur de la start-up REDISON. Le but : offrir aux batteurs un moyen de jouer partout, avec n’importe quoi, mais aussi de s’enregistrer plus facilement. En pratique, Senstroke propose deux capteurs à fixer sur des baguettes, et deux autres capteurs à poser sur les pieds. Ces capteurs sont ensuite reliés en Bluetooth à une application disponible sur iOS et Android. Sur l’application, il faudra alors indiquer aux capteurs les zones qui correspondent à tel élément de la batterie. Ainsi, un coussin peut devenir une caisse claire, quand un tapis devient une cymbale.

« Une fois la zone de jeu définie, les capteurs se connectent à l’application gratuite. Chaque impact est transformé en note MIDI, ce qui permet d’entendre de vrais sons de batterie en temps réel depuis son téléphone ou tout logiciel de musique assisté par ordinateur », précise la start-up.

Sur le papier, le concept semble extrêmement prometteur. Mais qu’en est-il en utilisation ?

Design & Prise en main

Pour ce test, nous avons eu entre les mains (et les pieds) le pack standard du Senstroke. Dans celui-ci, on retrouve tous le nécessaire afin de se prendre pour Joey Jordison ou Chad Smith (chacun son style). On retrouve donc les quatre capteurs, ainsi que deux attaches pour les pieds. En prime, on a également droit à un double câble USB afin de remplumer la batterie des capteurs, dont l’autonomie est annoncée durer 12 heures. La boîte est très minimaliste et fera même office de rangement pour les capteurs après une éprouvante session de jeu.

Les capteurs sont blanc et noir et deux d’entre eux s’attachent directement sur les baguettes, quant aux deux autres, ils doivent être installés sur les pieds du batteur, via les attaches fournies qui viennent s’enrouler autour du pied. On ne va pas s’étendre plus sur le design des capteurs – très simple – puisque c’est plutôt leur fonctionnement qui nous intéresse.

Configuration

Direction l’App Store ou le Google Play Store pour télécharger l’application (gratuite) de Senstroke. Ensuite, il faut venir appuyer sur le bouton des capteurs, un par un, afin de les relier avec l’application. À chaque fois, l’application vous demandera à quoi correspond le capteur jumelé (main gauche, main droite…).

Ensuite, il faudra calibrer les capteurs (seulement à la première utilisation), et enfin les configurer, en définissant quelle zone de frappe va correspondre à quel son. Il vous faudra taper sur les objets sur lesquelles vous avez décidé de frapper (un coussin, un tapis de souris, une table…) afin que l’application les détecte comme étant la caisse claire, une cymbale ou encore un tom.

Si ça peut paraître un peu complexe dit comme ça, l’application se révèle plutôt bien faite et vous guide pas à pas dans la configuration, de quoi éviter de s’y perdre. Le problème, c’est qu’il faudra repasser par cette étape de configuration à chaque fois qu’on voudra jouer avec les Senstroke si on change d’environnement. Si l’application détecte plutôt vite les « zones de frappe », le processus devient rapidement fastidieux dès lors qu’on doit la répéter pour chaque instrument de la batterie : charleston, caisse claire, toms, cymbales…

Performances & Son

L’un des points les plus importants lorsqu’on parle d’instrument de musique – aussi high tech soit-il – ça reste bien sûr le son. À ce niveau là, Senstroke assure. Les sons sont très réalistes, forcément, car ils ont été modélisés à partir de vraies pièces de batteries très onéreuses.

Là où ça nous intéresse plus particulièrement, c’est quant aux sensations de jeu. Contrairement à de la air batterie, Senstroke propose de recréer le confort offert par une véritable batterie en tapant directement sur une surface, et permet ainsi les fameux rebonds, une caractéristique très importante dans le jeu du batteur. Force est d’avouer qu’on se prend rapidement au jeu, pour peu qu’on ait parfaitement configuré son kit et utilisé des supports adaptés (un oreiller fonctionne, mais pour une meilleure expérience, Senstroke propose directement des supports adaptés sur son site). Une fois le casque sur les oreilles, les sensations sont plaisantes.

Source : @Senstroke

Un autre point qui intéressera particulièrement les batteurs, c’est la latence. En musique, la moindre latence peut totalement empêcher de jouer, car il faut être parfaitement calé avec les autres instruments. Avec la batterie, c’est encore pire, puisque c’est cet instrument qui est quand même censé marquer le rythme. De ce côté, pas de soucis. La latence se révèle vraiment très faible, et il est tout à fait possible de jouer par-dessus une musique, ou avec d’autres musiciens. Cependant, l’utilisation de ces capteurs dans un milieu professionnel reste à proscrire. Si la latence est faible, elle existe, et c’est tout simplement rédhibitoire dans le cadre d’un enregistrement en studio, par exemple. Mais après tout, ce n’est pas vraiment la cible de ce genre de produit.

On notera également que les capteurs confondent parfois les zones de frappe, en envoyait un son de caisse claire en plein milieu de la zone assignée au charleston, par exemple. Ce genre de « bug » peut clairement venir troubler l’expérience de jeu. Au rang des défauts, on pourra également constater que certains coups sont « doublés », mais ce genre de soucis est plutôt à imputer à la configuration hasardeuse dans laquelle je me suis parfois retrouvé qu’aux capteurs en eux-mêmes.

Possibilités infinies

Le gros plus, c’est que les capteurs sont compatibles avec des logiciels de MAO qui savent interpréter les signaux MIDI, comme Pro Tools, Logic Pro ou encore Garageband. On peut donc piloter des sons de batteries issues de logiciels professionnels et même s’en servir pour des enregistrements un peu plus sérieux. En passant par ce biais, on entre dans un autre monde : les sons deviennent beaucoup plus réalistes, et la latence est drastiquement réduite.

Par ailleurs, puisque les signaux sont envoyés en MIDI, les capteurs peuvent même contrôler d’autres sons, comme un son de guitare, de basse, de piano, ou même de flute à bec, tout ça en tapant sur des coussins ! Là, on entre plus dans la bidouille qu’autre chose, mais cela démontre bien à quel point ces petits capteurs en ont dans le ventre. À quand un album entièrement enregistré grâce à Senstroke ?

Galerie Photo

 

 

Le Samsung Galaxy S10 reçoit (enfin) son mode Nuit

Samsung vient d’annoncer l’arrivée d’un véritable mode Nuit sur son récent Galaxy S10. Ce dernier était en effet absent lors de la sortie, ce que de nombreux clients avaient regretté. Ce type de mode se démocratise rapidement puisqu’on le retrouve par exemple sur le Google Pixel 3 (où il est particulièrement efficace), le Huawei P30 Pro ou encore le Mi 8 (même si la perte de détail est importante). Sur les S10, S10+ et S10e, il se déclenchait automatiquement, ce qui n’était pas toujours judicieux.

Le Galaxy S10 se comporte donc très bien dans les environnements sombres, mais les utilisateurs voulaient tout de même pouvoir choisir d’activer ou non cette option. Ils ont été entendus puisque le géant coréen vient de déployer une mise à jour logicielle qui permet désormais d’en profiter sur les trois modèles de la gamme. La MàJ apporte également le patch de sécurité du mois d’avril.

Crédits : SamMobile

Une fois que vous l’aurez téléchargé, vous pourrez constater qu’il est maintenant possible de choisir de l’activer. Il se trouve aux côtés des fonctions Panorama et Nourriture. La marque n’a donc pas longtemps pour réagir. Peut-être que les détenteurs des Galaxy Note 9 /S9 y auront aussi droit.

Si vous disposez d’un S10 et n’y avez pas encore accès, essayez d’aller forcer vous-même la mise à jour en vous rendant sur l’onglet « Mise à jour logicielle » dans l’onglet des paramètres du smartphone.

Facebook : les mots de passe de millions utilisateurs Instagram ont été stockés en clair

Dans un communiqué, Facebook a fait savoir que les mots de passe de millions d’utilisateurs Instagram ont été stockés dans un format lisible.

Facebook : les mots de passe de millions utilisateurs Instagram ont été stockés en clair
Instagram fait partie des réseaux sociaux les plus utilisés du moment

Décidément, Facebook n’en finit jamais avec les gaffes de tout genre ! La gestion des données personnelles de ses utilisateurs ne semble pas être son point fort. Et il le prouve chaque mois ! Il y a à peine un mois, le réseau social avait indiqué avoir stocké en clair les mots de passe de centaines de millions de ses utilisateurs. Aujourd’hui, le même scénario semble se répéter, mais cette fois sur Instagram.

Facebook a mis en danger la vie personnelle des utilisateurs Instagram

« Nous avons découvert des registres additionnels de mots de passe Instagram stockés dans un format lisible. Nous estimons maintenant que ce problème a eu un impact sur des millions d’utilisateurs d’Instagram. Nous informerons ces utilisateurs comme nous l’avons fait pour les autres. Notre enquête a déterminé que ces mots de passe stockés n’ont pas fait l’objet d’abus internes ou n’ont pas été consultés de façon inappropriée » a déclaré Facebook dans un communiqué.

Le réseau social veut clairement rassurer les utilisateurs en indiquant qu’aucun abus n’a eu lieu. Leur vie personnelle était néanmoins mise en danger. En effet, il ne faut pas oublier le fait que des milliers d’employés auraient pu avoir accès à ces données et les exploiter. Et bien qu’aucune exploitation n’ait eu lieu, ça fait néanmoins peur de voir comment Facebook gère les données personnelles de ses utilisateurs, car les bourdes commencent à se faire fréquents.

Que pensez-vous de la nouvelle gaffe de Facebook ? N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires.

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Netflix is testing a shuffle option

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Netflix is testing out a "random" viewing option, giving viewers the opportunity to jump into a random episode of certain "popular" TV shows in an effort to give you a spicier viewing experience. 

First reported by the site Android Police and later confirmed by Netflix to Mashable, the option lets you jump into into a random episode of popular shows on the streaming service, like hitting shuffle on The Office or Arrested Development.

Doing that Netflix Shuffle

Doing that Netflix Shuffle

Image: Android Police

According to the site, the above option for getting a random episode appeared on an Android user's app, "specifically v7.6.0 build 19 34157."  Read more...

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[VIDEO] Prise en main en images : 5 jours avec le Galaxy Fold

Textes Anh Phan // Montage Rémi Lou

Texte de la vidéo

Bonjour et bienvenue sur le Journal du Geek, c’est Anh Phan et aujourd’hui, je vous propose une prise en main du Samsung Galaxy Fold, le premier smartphone avec un écran pliable du constructeur coréen. Il sera disponible en France à partir du 3 mai prochain au prix de 2020 euros. Quatre coloris seront disponibles : Space Silver, Cosmos Black, Martian Green et Astro Blue.

On l’a depuis quelques jours maintenant mais on n’a pas voulu se rusher et proposer une simple prise en main. Ce n’est pas encore le test complet mais voilà déjà des impressions plus détaillées après quelques jours d’usages. Oui, parce que mine de rien, c’est un des tout premiers smartphones avec un écran pliable et si ce n’est pas encore un standard, c’est clairement un premier pas vers le futur des smartphones.

Unboxing

On commence par un petit unboxing en bonne et due forme où on retrouve un packaging digne d’un objet de luxe. C’est d’ailleurs comme ça que Samsung souhaite vendre son Galaxy Fold qui sera au passage distribué en très petites quantités, surtout quand on le compare aux Galaxy S10 par exemple. Si on met de côté le packaging plutôt massif, on retrouve des éléments assez classiques comme le smartphone bien entendu, un câble USB-C, un chargeur rapide et des Galaxy Buds. Oui, des Galaxy Buds, ça justifie bien la suppression du port jack.

Et en plus des Galaxy Buds qui sont une excellente surprise, on retrouve une coque de protection en kevlar. Le tout sera donc disponible le 3 mai prochain avec un prix de 2020 euros. Oui, c’est cher, c’est indéniable mais pour comparaison, un iPhone XS Max en version 512Go avec des AirPods et une coque de protection et un chargeur rapide, c’est un peu plus cher au final. Du côté des caractéristiques, on ne va pas tout vous énoncer puisque vous pourrez les retrouver directement sur notre prise en main écrite du Samsung Galaxy Fold.

Présentation

En revanche, on va s’attarder sur certains points qu’il me semble important de rappeler. Pour faire simple, si on met de côté le design avec un écran pliable et ce second écran extérieur, le Galaxy Fold reprend la plateforme technologique des Galaxy S10 comme la majorité des caractéristiques techniques. D’ailleurs, contrairement aux Galaxy S10, en France, il n’y aura pas de version Exynos du Galaxy Fold. Tous les Galaxy Fold dans le monde embarquent un processeur Qualcomm Snapdragon 855. Pourquoi ? Selon Samsung, c’est surtout lié à la production des processeurs Exynos.

On ne va pas se plaindre d’avoir un Snapdragon 855, c’est une bête de puissance et même avec les deux écrans, tout tourne sans aucun souci sur le Galaxy Fold. D’un autre côté, la définition de l’écran principal n’est pas aussi importante que sur le Galaxy S10/S10+ donc bon… A côté, le Fold embarque 512Go de mémoire interne avec 12Go de RAM et une batterie de 4380mAh qui devrait normalement vous assurer une journée complète. A vérifier avec le test mais depuis 5 jours, la journée est facilement assurée mais ça n’ira pas jusqu’à deux. Et on parle de 5 jours avec des démos dans tous les sens.

Les écrans

Pour les écrans, l’écran extérieur se retrouve en quelque sorte sous la dalle en verre, ce qui permet un design assez épuré. C’est une dalle Super AMOLED de 4,6 pouces au format 21:9 avec une définition HD+. Pour l’écran principal, c’est une dalle pliable Dynamic AMOLED de 7,53 pouces au format 4:3 avec une définition de 2152×1536 pixels. Jusqu’à preuve du contraire, les deux écrans ne fonctionnent jamais en même temps, c’est soit l’un, soit l’autre. Maintenant, et parce que vous vous le demandez forcément… Oui, la pliure est bel est bien visible, elle se sent même du bout des doigts. Il suffit de passer vos doigts sur l’écran et vous la sentirez.

Mais la pliure n’est visible qu’en fonction de certains angles et quand vous avez le Galaxy Fold en face de vous, vous la verrez à peine. Tout dépendra de l’angle et des éclairages ambiants. C’est un peu comme le notch des iPhone X, on sait que c’est gênant mais une fois qu’on le sait, cela ne nous gène pas tant que cela au quotidien et c’est le cas avec la pliure du Galaxy Fold. En plus de cela, même si l’écran pliable est en plastique, il faut reconnaître que Samsung nous livre un écran plus convaincant que celui du Huawei Mate X, il est quasi plat et ne donne pas cette sensation d’ondulations sur l’écran.

Attention tout de même, le Galaxy Fold que nous avons est un modèle final mais c’est la fameuse production juste avant la sortie. C’est normalement similaire au modèle commercial et en réalité, seule la partie logicielle peut encore évoluer tandis que le Huawei Mate X était clairement un prototype et ce, à trois mois de sa sortie supposée.

Pendant ces premiers jours de test, il est apparu que certains médias et YouTubers américains ont déjà réussi à endommager l’écran. Je ne sais pas comment ils ont fait. Depuis 5 jours, je l’ai manipulé, des gens ont manipulé les Fold et on n’a rien de notre côté. Le très célèbre youtuber américain MKBHD a d’ailleurs endommagé son écran en essayant de retirer ce qu’il pensait être une protection d’écran. Ce n’est pas le cas, c’est une couche qui fait partie de l’écran et seul le temps nous dira comment ça se passera.

En toute franchise, je ne l’avais même pas noté cette couche supplémentaire et c’est suite aux soucis de MKBHD que j’ai vu qu’il y avait cette couche. La notice d’utilisation spécifie clairement qu’il ne faut pas la retirer.

En dehors de tout ça, les deux écrans me semblent vraiment très bons et je ne serai pas étonné qu’ils soient du même calibre que ce que proposent les derniers Galaxy S10. De nos premières impressions, c’est quasiment aussi bon en terme de colorimétrie. C’est peut-être un peu moins lumineux par rapport au Galaxy S10. A vérifier. Et enfin, vous l’aurez remarqué, il y une sorte d’encoche sur l’écran intérieur. Vu la surface globale, cela ne m’a pas plus gêné que cela puisque les informations de notifications ont assez de place pour s’afficher à gauche de cette encoche. La seule fois où cela m’a un peu gêné, c’était lors de l’affichage en mode paysage d’une vidéo où l’encoche empiète un peu sur la vidéo même mais rien de très surprenant. Alors oui, on aurait pu y trouver plus que les appareils photos en façade mais non…

Pour le côté son, on retrouve des haut-parleurs stéréo mais plus de prise jack. Et oui, on savait ce fameux port sur la fin, même chez Samsung. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que le Galaxy Fold est livré avec des Galaxy Buds.

Le design

Pour le design, il faut avouer que Samsung a très bien déployé sa partition avec un appareil réussi et dont la finition rend justice au prix où il est positionné. Pour faire simple, c’est la même finition que les Galaxy S10. Elle est donc excellente. Samsung le sait, ce n’est pas un produit grand public, il s’adresse aux early-adopters, aux technophiles. Et des personnes à qui j’ai pu montrer l’appareil, inutile de vous dire que pliure ou pas, le “waouh effect” était bel et bien là.

Le plus drôle, c’est que je l’ai montré à des technophiles. Leur première réaction a été de dire que ça fait gadget mais une fois en main et après 5/10 minutes de manipulation, ça s’est transformé en « Ah oui, je ne me vois bien l’utiliser comme ça au quotidien en fait ».

Bref, si le Galaxy Fold joue la carte de la finesse quand il est déplié, il reste épais une fois replié. Je m’attendais à un espace plus important au niveau de la pliure, mais en vrai, il reste relativement petit même s’il y a bien encore un petit espace. On est quand même bien loin du Royole Flexpai. Le Galaxy Fold n’est pas lourd en soi, surtout si on le considère comme une tablette mais une fois replié, ce n’est pas le plus léger des smarpthones. En fait, si on le compare à un iPhone XS Max avec une coque, il est même moins lourd mais du fait de sa taille moins large et plus longue, il est plus dense et le poids est moins bien réparti que sur un smartphone XL.

Ce design replié tout en longueur permet cependant une prise en main aisée à une main. On le tient très bien en main et il ne risque pas de vous glisser des doigts comme les smartphones super fins avec des écrans de 6,4 pouces ou plus. D’ailleurs, ça me fait penser à la charnière qui me semble super solide et ça, c’est rassurant.

Pliable à l’extérieur ou à l’intérieur ?

Et enfin, à la fameuse question concernant l’écran pliable en extérieur comme le Mate X de Huawei ou l’écran pliable en intérieur comme le Galaxy Fold. Honnêtement, je ne sais pas encore. La pliure est plus marqué mais l’écran n’ondule pas et il est protégé. De l’autre côté, ça rend mieux mais je ne suis pas sûr que la solution de Huawei soit pensée pour un usage au quotidien et le tout me semble plus fragile. A voir quand j’aurais celui de Huawei. Petite note sur le capteur d’empreintes qui est sur le bouton Bixby… Pourquoi pas mais je l’aurais plus vu sur le bouton de mise sous tension comme sur le Galaxy S10e.

Expérience utilisateur

On retrouve la surchouche One UI sur Android 9.0. Rien à signaler, ça marche toujours très bien. On en était plus que content sur les Galaxy S10, on retrouve cette expérience utilisateur qui me va parfaitement. Je n’ai pas eu le temps de découvrir les subtilités encore de la version dédiée au Fold mais le multi-tâches ressemble à ce qu’on peut avoir sur les tablettes du constructeur coréen.

Dans les faits, l’expérience est assez proche de ce que propose Android stock et ce même si Samsung essaie toujours d’imposer certaines technologies comme son assistant personnel Bixby… que je n’utilise toujours pas… Mais comme sur les Galaxy S10, le bouton Bixby peut être configuré avec n’importe quelle fonction sauf Google Assistant ou Alexa… Forcément.

La Photo

Et enfin pour photo la photo,  on va faire simple, c’est exactement le même bloc photo que le Galaxy S10+ mais sans le cardio-fréquencemètre qu’on avait même oublié de spécifier sur les Galaxy S10. Pour le bloc photo au dessus de l’écran pliable, il s’agit du même bloc photo frontal du Galaxy S10+. Et une fois le Galaxy Fold fermé, on retrouve le même bloc photo en façade que le S10. Je ne me suis pas encore pris en photo en selfie avec le Fold. Je peux comprendre qu’on puisse se prendre en selfie avec le Fold déplié mais je pense que j’aurais préféré l’inverse entre le bloc photo de l’écran pliable et celui de l’écran externe. Peu de chances qu’il y ait de grosses différences avec ce que proposent les Galaxy S10. On verra avec les tests.

Conclusion

Le Galaxy Fold est un des pionniers dans le domaine des smartphones avec un écran pliable. On en est encore aux débuts et d’autres approches arriveront mais en attendant, les premières impressions sont bonnes avec le Fold. Je m’imagine pouvoir l’utiliser au quotidien et c’est déjà pas mal. On va le tester sur les prochains jours et on verra bien comment il se comporte au quotidien. Il vaut mieux en tout cas considérer le Fold comme une mini tablette qu’un smartphone. Et à la question de savoir si je vous le conseille de l’acheter, j’attends de l’avoir testé un peu plus longuement pour me prononcer.

 

Snapchat : des oeufs et retour sur le Snap Partner Summit 2019

Snapchat est décidément très actif en ce moment. Après un excellent Snap Partner Summit où on a pu découvrir les nouveautés à venir sur le réseau social qu’est Snapchat, voici une petite chasse aux oeufs pour les utilisateurs de Snapchat puisque vous vous en doutez, Pâques, c’est ce WE.

Mais avant tout, petit retour sur Snapchat et le Snap Partner Summit 2019, le tout en vidéo :

Et la chasse aux oeufs ?

Et pour la chasse aux oeufs, ça se passera forcément sur la fonction carte de Snapchat. Le réseau social prévoit ainsi de vous faire marcher tout autour de chez vous et pour chaque œuf virtuel ramassé, vous aurez droit à une Lense et un point. Mais ce n’est pas tout puisque vous pourrez trouver également une poule qui vous donnera accès à un mini-jeux et surtout vous permettra de gagner entre 3 et 10 points.

Le jeu commence dès cet après-midi et sachez que les oeufs seront cachés dans des endroits publics tels que des bars, des commerces ou encore des gares et aéroports. Tous les oeufs comptent pour 1 point excepté les oeufs d’or qui comptent pour 5 points chacun. L’avantage, c’est que les oeufs découverts ne sont pas effacés et tout le monde pourra récupérer les oeufs à un même spot. N’oubliez pas que cela ne reste qu’un petit jeu en réalité augmentée et que cela concerne vos amis et vous-même.

Google bans embedded in-app sign-ins to curb phishing attacks

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Google is taking a big step to fight phishing attempts on its users.

In a post on the company’s security blog, Google’s Product Manager of Account Security Jonathan Skelker announced that the search giant will begin to block account sign-ins from embedded browsers within applications.

The problem with embedded browsers, as Skelker lays out, is that it leaves Google’s users susceptible to phishing attacks from bad actors. 

Previously, third-party developers could add web browser instances, like the Chromium Embedded Framework, to their apps. This allowed users to log into a service with their existing Google account without having to sign-up for a fresh account on a brand new platform. Read more...

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Les Animaux Fantastiques pourront-ils un jour égaler la saga Harry Potter ?

A chaque fois, les fans de Harry Potter sont au rendez-vous. Ceux qui ont grandi avec le sorcier qui a survécu au sort de celui dont on ne doit pas prononcer le nom ont du mal à raccrocher. Qu’est-ce qui nous fait tant aimer Harry Potter ? JK Rowling a créé quelque chose qui n’existait pas. Adulée ou détestée, la saga n’a laissé personne de marbre et son succès planétaire n’a pas tardé à se faire ressentir. C’est en 2001 que sortait le premier volet. Au cumul, les 8 films de la saga ont rapporté un total de 6,37 milliards de dollars.

Un chiffre à la hauteur du phénomène. La sortie du dernier livre fut un crève-cœur pour les fans et la sortie du dernier film a marqué la fin d’une époque. Un peu à l’instar de Game of Thrones dans quelques semaines, la saga Harry Potter a laissé des millions de fans orphelins. Il est donc tentant de poursuivre l’aventure. L’univers imaginé par JK Rowling est si vaste qu’il est facile de trouver un nouveau fil rouge. Les fans (moi la première) ont tous entendu leur cœur rater un battement quand ils ont entendu la nouvelle : “Quoi ? Un nouveau film sur Harry Potter ? J’achète !

Oui mais… Avoir une histoire, c’est bien beau mais encore faut-il savoir la raconter. Amoureux de la saga d’origine, les fans n’en sont que d’autant plus exigeants. Vous ne pourrez pas les duper, ils connaissent les moindres détails sur le bout des doigts. Ils ont déjà tout analysé et décortiqué. Les fans de la saga sont prêts à regarder tout ce qui concerne Harry Potter mais attention, il ne s’agit pas de leur donner n’importe quoi.

Avec Les Animaux Fantastiques, les scénaristes jouent la carte du cliffhanger pour inciter les spectateurs à revenir dans le suivant. A l’inverse, si les épisodes de la saga Harry Potter étaient reliés entre eux, ils pouvaient facilement se regarder indépendamment les uns des autres.  JK Rowling avait un ingrédient secret qu’elle saupoudrait savamment afin de laisser un goût de reviens-y.

Les Animaux Fantastiques à l’heure du bilan

Le premier volet des Animaux Fantastiques est pourtant réussi. Dès que l’on entend la musique reconnaissable du générique, le cœur s’emballe et la magie opère à nouveau. Un peu à l’image de Harry Potter à l’école des sorciers, il commence en douceur et nous entraîne dans les confins de l’univers de Norbert Dragonneau. Le sorcier timide mais amoureux de ses animaux a tout pour charmer son public.

Il est indéniablement attachant. La valise de Norbert qui renferme ses animaux nous renvoie à notre place de Moldus ou Non-Magiques dans ce cas précis. A l’instar de Norbert, nous avons des étoiles plein les yeux en (re)découvrant le monde magique. Il est facile de tomber à nouveau sous le charme. Si on retrouve l’univers dont on est tombé amoureux plus jeune, le film se détache et trouve sa propre identité. En bref, le pari est réussi, ça s’annonce prometteur.  

On n’aurait peut-être pas dû se réjouir trop vite… Si le premier film a su raviver la flamme, le deuxième souffle un froid. Pourtant, nous étions tout excités de voir arriver les personnages de Dumbledore et Grindelwald. Serait-ce lié aux acteurs ? Beaucoup de fans ont été déçus de voir des figures telles que Jude Law (Dumbledore) et Johnny Depp (Grindelwald) apparaître dans la saga. La sauce ne prend pas, l’intrigue tourne en rond et il faudra attendre les quinze dernières minutes pour qu’il y ait enfin un peu d’action. C’est long ! Bref, nous sommes déçus et même si c’est JK Rowling qui signe le scénario, on a l’impression de s’être fait arnaquer.

Ce que l’on sait du troisième film

Même si on aime faire durer le plaisir, les épisodes charnières sans ligne directrice, cela ne nous intéresse pas. On ne paye pas sa place de cinéma pour voir Jude Law déambuler avec Johnny Depp. On veut une histoire qui nous transporte comme à la belle époque de Harry Potter. Bref, on veut un renouveau et c’est ce qui semble avoir été annoncé.

Interviewé par HeyUHuys, l’acteur Dan Fogler a déclaré : “Le film va être gigantesque ! On nous a expliqué que le film allait être plus gros que les deux premiers réunis. Ils avaient besoin de plus de temps pour préparer le tournage, et ils ne voulaient pas presser les choses, donc ils ont repoussé. Je peux aussi vous dire que nous allons au Brésil. Je n’en sais pas beaucoup plus…”. Dans une autre interview, c’est le président de la Warner lui-même qui promet du spectacle. En effet, Kevin Tsujihara a déclaré au Los Angeles Time que “JK Rowling travaille vraiment dur sur ce troisième script, et nous allons faire les choses bien. Elle a une incroyable vision de la direction qu’elle souhaite prendre avec ce nouveau volet”. On espère seulement que ce ne sont pas des promesses en l’air.

Ce que l’on attend du prochain volet

De l’action. Par pitié, ne nous faîtes pas encore un film subsidiaire sans intérêt parce que les fans pourraient se lasser pour de bon cette fois… En 2016, JK Rowling twittait “Notre histoire commence en 1926 et se termine en 1945”. On aimerait que les choses s’accélèrent afin de voir enfin arriver Tom Jedusor alias le futur Voldemort. Rappelons que 1945 marque l’année de l’affrontement entre Dumbledor et Grindenwald et celle de la dernière année de Jedusor à Poudlard.

Nous aimerions en savoir plus sur la jeunesse de celui qui deviendra des années plus tard Voldemort. Il a beau être le mage noir le plus puissant du monde des sorciers, il continue de nous fasciner. Même s’il  la jeunesse de Jedusor a déjà été évoquée par la saga Harry Potter via quelques flash-back, on meurt d’envie d’en voir plus.

On a bien sûr aussi hâte de voir le combat entre Dumbledore et Grindenwald même si en toute logique, il ne devrait pas intervenir avant le dernier film. Le combat est si important qu’il apparaît sur les cartes de Chocogrenouille. C’est d’ailleurs l’un des premiers éléments du monde des sorciers qui nous est révélé dans Harry Potter à l’école des sorciers quand Harry rencontre Ron dans le Poudlard Express. Il faudra donc être patient… Mais faute de voir LE combat dans le prochain film, on espère en apprendre plus sur la nature de la relation entre Dumbledore et Grindenwald. Connaissant l’homosexualité de Dumbledore, on se doutait que les deux personnages avaient été plus que des amis. Cela a été confirmé il y a quelque temps par JK Rowling

En parlant du passé de Dumbledore, espèrons que le troisième film nous donnera aussi des éclaircissements sur le personnage de Croyance. Afin de comprendre les liens de parenté ambigus, admettons déjà que le bébé échangé par Leta soit bien Croyance. Le voyage a eu lieu en 1901 cependant, petit hic, le certificat d’adoption de Croyance date sa naissance en l’année 1904. Alors est-il réellement le frère de Dumbledore comme le laisse entendre Grindenwald ? Cela semble compliqué puisque l’on sait que la mère d’Albus est morte en 1899. Il pourrait alors n’être que demi-frères mais là encore un problème se pose puisque Perceval Dumbledore est censé être mort peu de temps après son emprisonnement à Azkaban en 1890. Bref, nous ne sommes pas plus avancés.

Il serait également intéressant d’en découvrir davantage sur Nagini. On le savait depuis le départ, celle-ci est une Maledicus qui restera coincée dans son corps de serpent. Plus tard, elle deviendra le fidèle serpent cruel de Lord Voldemort. Pourtant, quand on la découvre dans le deuxième volet des Animaux Fantastiques, on découvre une femme très humaine et attachée à Croyance. Elle fait d’ailleurs partie des personnages qui résisteront à Grindenwald à la fin du film. Comment a-t-elle rencontré Voldemort ? Comment est-elle devenue son fidèle alliée ? Encore et toujours des questions.

Même si le deuxième film est décevant et longuet, il soulève tout un tas de questions auxquelles on a envie d’obtenir des réponses. Les fans reviendront donc sûrement afin d’éclaircir les mystères de la saga qui les a tenu en haleine toute leur adolescence durant.

White House reporter startled by frisky little lizard during CNN live shot

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During an early morning TV appearance on Friday, CNN White House reporter Abby Phillip got a surprise guest in the form of a lizard that snuck up to say hello.

Besides appearing startled for a moment, you have to hand it to Phillip for largely keeping her composure and not running away screaming like I would have done. Of course, Phillip has faced down far larger lizards so it's not a surprise she handled this incident well. 

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And she played the whole thing with a laugh even when viewers started chiming in. Read more...

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