Un haut-parleur Lightning pour conférence chez Pioneer

Pioneer semble croire au succès durable du port Lightning, un port qui équipe les iPhone depuis l’iPhone 5. La société propose déjà, aux USA, des écouteurs in-ears Rayz Plus avec prise Lightning et sort un nouveau produit, qui n’est pas totalement dénué d’intérêt : le Rayz Rally est un petit haut-parleur optimisé pour la « clarté » des appels audio, qu’il permet de diffuser en environnement ouvert. Sans batterie, l’appareil dispose d’un unique bouton « intelligent » qui met la musique en pause ou reprend la lecture, et peut couper le son lors d’un appel.

Une application compagnon est proposée sur l’App Store ; elle permet d’effectuer les mises à jour firmware et de gérer le réducteur de bruit intelligent.

Un port Lightning sur l’appareil lui-même permet de continuer à charger l’iPhone, ou l’iPad, pendant son utilisation. L’appareil, disponible en blanc, noir ou gris, est proposé à 99,95 $, ce qui en fait tout de même un mini haut-parleur bien couteux quand les JBL Go sont vendues moins de 28 € (sans port Lightning, mais avec une batterie et une connexion Bluetooth).

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Étonnant : l’iPhone comparé à d’autres produits stars pour ses 10 ans

Le WSJ (payant) a eu l’idée de comparer l’iPhone à d’autres produits stars qui ont marqué leur époque, à l’occasion du 10e anniversaire du smartphone révolutionnaire d’Apple (et non, le terme n’est pas galvaudé). Les journalistes ont mis en équation le nombre d’unités vendues et le nombre d’années nécessaires pour les vendre. L’iPhone, le Walkman de Sony, la poupée Barbie de Mattel, le Rubik’s Cube, le briquet Zippo, la Toyota Corolla (ah bon ?) et les consoles Playstation, et Gameboy/DS.

L’iPhone est le produit de cette série qui s’est le plus vendu, et le plus vite. Évidemment, il est difficile de tirer des enseignements d’une comparaison de produits qui n’ont finalement rien à voir, à des époques, en outre, parfois très différentes. Mais l’immense succès de l’iPhone est, tout aussi évidemment, incontestable.

Pour preuve, ce second tableau, qui compare le Apple d’avant l’iPhone, en 2006, à l’entreprise telle qu’on la connait aujourd’hui, avec les données 2016. 215 milliards de dollars de chiffre d’affaires contre 19,3 milliards. Apple, en 2006, était pourtant au sommet de la vague des iPod. Impressionnant !

L’importance de l’iPhone pour Apple peut difficilement être qualifiée, tant le produit est essentiel à l’entreprise. Au point, d’ailleurs, que certains considère cette dépendance comme une vraie faiblesse, et attendent avec impatience la « next big thing » chez Cupertino. À en croire Tim Cook, ça sera l’automobile.

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Vendre un produit épuise le droit d’exiger des royalties sur les brevets de ce produit estime Apple contre Qualcomm

La nouvelle méga-bataille juridique dans laquelle est engagée Apple connait un nouvel épisode, avec l’équipe de juristes de Cupertino qui tente de faire prévaloir un précédent légal dans une affaire opposant Lexmark aux vendeurs de solution de recharge de cartouche d’encre. En mai dernier, la Cour Suprême des USA avait jugé avait estimé que la protection des brevets ne pouvait pas empêcher de recharger les cartouches protégées par ces brevets.

Or Apple accuse justement Qualcomm de faire un double bénéfice : d’une part en vendant des puces cellulaires et Wi-Fi, d’autre part en exigeant des royalties sur ses brevets Wi-Fi et Cellulaire. « Vendre un produit épuise le droit d’exiger des royalties sur les brevets de ce produit », estime John Roberts pour Apple. En clair, quand on achète un modem Qualcomm, et même si l’accord de vente stipule le contraire, les brevets du vendeur intégrés au produit son, pour Apple, censé être couverts et réglés. Ce qui semble somme toute assez logique. Qualcomm pratique le contraire et les accords passés avec le fondeur se résument à un « pas de licence, pas de puce ».

Apple dans son argumentaire juridique exige la restitution des sommes perçues au titre des royalties sur les brevets des puces modem vendues par Qualcomm.

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Microsoft trolle Apple, iFixit trolle Microsoft

Apple copie Microsoft, plutôt que l’inverse, a estimé Ryan Gavin, le manager général pour Surface. « Pensez à cela : si vous avions copié Apple, nous n’aurions jamais fait de produits comme la Surface Pro ou le Surface Book. Nous avons appris et perfectionné nos produits 2 en 1 (NDR : ordinateur et tablette) pendant des années. Lorsque nous les avons lancé, tout le monde était sceptique, y compris eux. Et maintenant, ils nous copient l’iPad Pro est un exemple très clair de ça », a-t-il estimé.

On reste toujours un brin dubitatif devant ce genre de troll pas cher. En quoi Apple copie-t-elle la stratégie 2 en 1 de Microsoft ? Le seul élément que l’on peut verser au dossier est l’Apple Pencil, qu’Apple s’est longtemps refusée à lancer. Mais le produit n’est, chez Apple pas nécessaire, et vise d’abord le domaine des arts graphiques. Pour le reste l’iPad reste une tablette « pure », avec un Os spécifique, très différent, au niveau des métaphores de fonctionnement de macOS. Certes, iOS 11 apporte (enfin !) des fonctions productives comme la sélection multiple ou le glisser / déposer, mais il s’agit d’évolutions d’un OS par ailleurs déjà très mûr.

On pourrait d’ailleurs faire remarquer à Microsoft que la sortie de son Surface Laptop illustre le retour à un ordinateur un en un, dépourvu de fonctionnalités tablettes, et poussant même un peu plus loin qu’Apple l’idée d’un écosystème propriétaire : Windows 10s ne fonctionne qu’avec les apps du Windows Store. Mais Ryan a sa réponse toute prête à cette question « Nous avons fait le Surface Laptop parce que nos clients le voulaient ». :-)

iFixit de son côté ne fait pas non plus dans la dentelle pour critiquer ledit Surface Laptop, passé sous leurs tournevis. L’appareil est totalement fermé, sans extension ni changement de composant possible. Pire : l’ouvrir, c’est le casser définitivement, après avoir enlevé le bout de moquette qui recouvre sa face avant. « Le Surface Laptop n’est pas un laptop. C’est une monstruosité remplie de colle. Il n’y a rien dessus qui puisse être mis à jour, ni qui soit durable et il ne peut, littéralement, pas être ouvert sans être détruit ». En matière de trolling, on trouve toujours meilleur que soi.

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