Apple confirme l'ECG au Canada "le plus tôt possible"

ECG au Canada : il arrive « le plus vite possible », assure Apple

Apple va bien activer la fonction électrocardiogramme des Apple Watch Series 4 au Canada. Celle-ci devrait très prochainement être disponible pour les utilisateurs canadiens (et québécois) a confirmé la Pomme à The Canadian Press qui explique vouloir activer la fonctionnalité « le plus vite possible », sans préciser de timing exact. Cette semaine, la Health Canada database, référençait l’autorisation reçue par Apple des autorités de santé locale.

L’électrocardiogramme (ECG) de l’Apple Watch autorisé au Canada

Apple a obtenu l’autorisation de lancer sa fonction le 16 mai dernier mais il faut sans doute attendre une mise à jour de watchOS à cet effet, vraisemblablement watchOS 5.3, testé en bêta en ce moment. Apple a activé cette fonction électrocardiogramme, en décembre dernier aux USA, puis en mars en Europe.

Vidéo : test de l'écran LG 4k Ultrafine 23,7", idéal pour les MacBook Pro 2019 ?

MacBook Pro 2019 : les secrets du nouveau clavier papillon révélés

Apple a surpris son monde en sortant de nouveaux modèles de MacBook Pro, équipés de puce Intel de 8e et 9e génération. Avec cette gamme, Apple offre des processeurs quadcore sur les MacBook Pro 13” et 6 ou 8 cœurs sur les MacBook Pro 15”. Ce boost processeur n’est pas la seule nouveauté, et n’est sans doute même pas celle qui intéresse le plus l’utilisateur averti. Car avec ces « nouveaux » MacBook Pro, Apple lance la 3e révision de son clavier papillon. Avec une mission : en finir avec les problèmes de fiabilité de ce modèle.

MacBook Pro 2019 : les secrets du nouveau clavier papillon

D’emblée, la confiance n’est pas nécessairement de mise : Apple a étendu son programme de réparation des claviers papillon aux modèles qui viennent de sortir, équipés de ce clavier de 3e génération. Ce faisant, c’est plus qu’un doute sur la confiance des ingénieurs dans leur nouveaux ajustements qui se dessine. Pourquoi, sinon, ajouter ces modèles au programme ?

Et les changements, quels sont-il ? iFixit apporte ses réponses. Si l’intérieur de la machine n’a pas changé, sinon les processeurs, le clavier lui a été effectivement modifié. Sur deux points : d’abord la membrane qui recouvre le mécanisme individuel des touches a changé. Elle est plus transparente, plus douce au toucher. Ce n’est plus un silicone comme la première membrane, arrivée avec la seconde révision du clavier (et qui s’est révélée insuffisante pour pallier les problèmes de fiabilité).

Cette nouvelle membrane semble être en Polyacétylène, cependant personne ne sait le pourquoi de ce choix délibéré. les experts d’iFixit sêchent et en appellent à l’expertise mondiale pour éclairer leur lanterne. Si des lumières surviennent, nous vous ne ferons évidemment part.

L’autre changement concerne le petit dôme métallique qui fait le contact de la touche. Celui-ci aussi a changé mais la raison de ce changement n’est pas plus claire. A priori, il s’agit d’un acier inoxydable ferritique, différent de l’ancien alliage utilisé, recouvert d’un fine couche de polymère.

On le voit, les changements sont subtils et pas forcément très faciles à expliquer ou justifier. On verra à l’usage s’ils règlent le ou les problèmes du clavier papillon.

iOS 12.3.1 disponible avec deux correctifs VoLTE et iMessage

Apple sort une version corrective d’iOS 12.3, qui passe en version iOS 12.3.1 (16F203). Celle-ci vient corriger deux bugs, l’un concernant les appels voix sur LTE (VoLTE), l’autre iMessage.

iOS 12.3.1 avec deux correctifs VoLTE et iMessage

Le bug VoLTE pouvait empêcher les appels entrant ou sortant sur IP et LTE. La fonction passer des appels téléphoniques avec la fonctionnalité VoLTE s’active dans les Réglages > Cellulaire >Options > Activer la LTE, mais n’est pas proposée chez tous les opérateurs.

iMessage rencontrait, lui, d’autres problèmes : des messages d’expéditeurs inconnus pouvaient apparaitre, alors même que le filtre « expéditeur inconnu » est activé, et ceux-ci ne permettaient pas d’être rapportés comme spam. Deux corrections mineures mais tout de même bien utiles.

iOS 12.3.1 est de sortie ! (bug des iMessage, appels VoLTE, mails indésirables)

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En test : Luminar 3, l’intelligence artificielle au service de vos photos sur Mac

L’éditeur Skylum, ex Macphun, a sorti la version 3 de son gestionnaire de photo Luminar sur macOS. Le logiciel se propose d’être à la fois le catalogue de vos photos, mais aussi son éditeur correcteur. Pour cela, il déploie des technologies non destructives reposant sur l’intelligence artificielle pour améliorer automatiquement les clichés. Mais il peut faire bien plus : de nombreux filtres avancés sont disponibles permettant, par exemple, d’ajouter un soleil, ou de donner un aspect « cinéma » à vos photos. Enfin, s’il sait retoucher vos clichés dans leur intégralité, il gère aussi les retouches localisées et les calques.

Luminar, vendu 70 €,multiplie les promesses alléchantes, mais qu’en est-il au final ? Réponse dans notre test, associé à une vidéo d’exemples de retouche. Dans celle-ci, nous passons en revue le logiciel et son interface, avant de réaliser deux exemples de retouche qui montrent l’utilisation du logiciel et les retouches localisées.

Luminar 3, l’intelligence artificielle pour améliorer automatiquement vos images

Luminar fonctionne sur les Mac Intel 64 bits, avec au minimum macOS 10.11.5 El Capitan ; il tourne sur des configurations avec 8 Go de RAM, mais est nettement plus à l’aise sur des configurations musclées. Nous y reviendrons.

L’interface de Luminar 3 est claire, et très modulaire. Le logiciel affiche une vue des images dans vos bibliothèques, les aperçus étant disponibles en plusieurs tailles. Cette fonction catalogue demeure assez sommaire. Il est possible d’associer un drapeau et des étoiles aux clichés, mais pas de mots clefs. Le tri s’effectue sur la date de prise de vue ou d’édition, le type de fichier, les étoiles et les drapeaux. C’est tout.

Le mode catalogue

L’ajout de dossiers se fait très simplement, mais le logiciel ne gère pas la photothèque iCloud.

Un double click sur une image affiche celle-ci dans la fenêtre d’édition, laquelle montre l’image en pleine taille, associée à une palette adaptable regroupant les différents réglages. Ceux-ci peuvent être ajoutés et associés au sein d’ensembles appelés « Espace de travail ». Ceux-ci peuvent être mémorisés à volonté, et il est possible d’en créer autant que de besoin. On peut, par exemple, imaginer un espace de travail pensé pour les corrections d’images en noir et blanc, un autre pour des clichés sportifs par exemple, chacun intégrant les outils adaptés à l’usage.

Les looks, eux, regroupent une série de réglages effectués sur une image, que l’on peut appliquer à d’autres automatiquement, simplement en sélectionnant le look concerné. Ils sont d’accès rapide, avec un menu en haut du panneau des ajustements.

L’accentuation par l’IA, souvent magique

La grande force de Luminar est de proposer des outils de retouche non destructifs. Tous les réglages sont effectués et enregistrés dans un fichier « side-car », laissant l’image originale intacte. Le prix à payer est un temps d’exportation un peu longuet. Et globalement, c’est le principal reproche que l’on peut faire à cet excellent logiciel : il est vraiment plus à l’aise sur une configuration musclée et il faut parfois patienter de longues secondes avant de pouvoir commencer à travailler sur un image, pour peu qu’il s’agisse d’un fichier RAW un peu lourd.

Mode édition

Luminar 3 gère les fichiers RAW nativement, et permet de sélectionner, à l’affichage, uniquement ceux-ci, ou le couple JPG + RAW. À la différence de RAW Powertesté ici, avec les ajouts de la dernière version ici – il ne permet pas de court-circuiter le dématriceur RAW de macOS, et donc d’aplatir l’image pour bénéficier d’une latitude complète d’édition.

Luminar peut aussi gérer directement les question optiques ; il sait par exemple corriger (manuellement, on n’est pas comme dans DxO Optics sur une correction automatique) la déformation de barillet, ou le vignettage. Ces réglages sont regroupés dans le panneau « développement » du logiciel.

L’autre grand intérêt de Luminar est son module d’accentuation automatique par l’intelligence artificielle. Celle-ci, nommée Accent AI V2 – a été entraînée sur des milliers de clichés, pour reconnaitre automatiquement l’image, et l’améliorer sélectivement. Dans les faits, cette fonction se révèle très souvent magique : elle remonte juste ce qu’il faut le micro-contraste local, remonte aussi la saturation des couleurs, et débouche les ombres. L’effet est souvent excellent, et tire les clichés vers un rendu HDR, heureusement paramétrable. Un curseur permet de régler l’intensité du traitement. Cependant, sur certains types d’image, le résultat ne sera pas à la hauteur des attentes, notamment sur les clichés sombres, qui virent parfois dans des teintes étonnantes, mais malvenues.

Le ciel corrigé sélectivement

Autre perle, un module de correction automatique du ciel qui détecte celui-ci et le remonte dans les bleus, faisant « revenir » des détails souvent brûlés. Si globalement ce filtre intelligent fonctionne très bien, nous l’avons pris en défaut à plusieurs reprises. Par exemple, un morceau de ciel pris à travers les arches d’un pont, n’est pas détecté, tandis que le ciel situé d’un seul tenant au-dessus du pont l’est. Globalement, ceci dit, la fonction s’avère très utile et fonctionne très correctement. Et si d’aventure un morceau de ciel était oublié, il est toujours possible de retoucher sélectivement la zone concernée.

Retouche globale ou locale

Panneau des ajustements

Quasiment tous les filtres de Luminar peuvent être appliqués localement (ou, évidemment, globalement). Plusieurs modes sont proposés : une correction par brosse, de taille et dureté réglable, ou une correction par masque radial ou linéaire. La retouche localisée s’avère très efficace, même s’il faut parfois patienter quelques instants avant de pouvoir appliquer sa brosse. Lors de l’utilisation de la brosse, on règle les différents paramètres que l’on ajuste – le résultat s’affiche sur toute l’image – avant de les peindre sur la zone concernée. Cette fois la retouche n’est plus visible sur l’image dans son entier, mais uniquement là où travaille la brosse.

Cette retouche locale peut bénéficier aux filtres, mais aussi à tous les autres ajustements de Luminar. On peut par exemple appliquer localement un ajustement du canal des verts dans le panneau des courbes afin de venir filtrer sélectivement un bruit de couleur à dominante verte dans les zones sombres.

Le concept se décline à l’infini et permet des retouches vraiment très propres et précises. Associé à la gestion des calques, il ne transforme pas ce logiciel polyvalent en concurrent de Photoshop, mais permet tout de même d’aller bien plus loin que la plupart des logiciels de gestion et de retouche d’images.

Un outil très polyvalent et puissant

Luminar 3 se montre à l’usage très convaincant : sa large gamme d’outils et d’ajustements, sa gestion des calques et des retouches localisées lui confèrent une polyvalence extrême. Il peut servir de catalogueur, mais il manque tout de même de possibilités de classement pour les images. Pour des besoins courants, il fait tout de même l’affaire dans ce domaine.

On aime beaucoup ses filtres d’intelligence artificielle qui font souvent gagner un temps très précieux, tout en restant finement ajustable. Le logiciel est parfaitement adapté à un usage particulier, chez les non-spécialistes, mais devrait aussi combler les professionnels avec ses outils extrêmement pointus au besoin.

La vrai défaut, on l’a dit, est la relative lenteur de ce logiciel. Sur un iMac Quad Core de 2015 – pas une bête de course, mais loin d’être un veau – il faut jusqu’à 10 secondes entre le moment où l’on affiche une image et celui où on peut commencer à l’éditer. Skylum connait ce défaut et nous assure travailler d’arrache-pied à le limiter. Cependant, il n’y a pas de mystère : les ajustements étant non destructifs, ils doivent forcément être calculés lors de l’affichage de l’image, même en prévisualisation.

Cependant, dans l’ensemble et après plusieurs semaines d’utilisation, nous avons adopté Luminar, qui permet – paradoxe – malgré sa lenteur d’aller très vite. Ses filtres IA sont excellents et permettent en un clin d’œil de tirer un meilleur parti des clichés. On peut vouloir aller beaucoup plus loin, et là aussi Luminar fait le job, se prêtant à des corrections et des retouches même extrêmes.

Enfin, et ce n’est pas son moindre intérêt, il simplifie assez largement le processus de correction, le rendant accessible au plus grand nombre. Pas besoin de tout comprendre aux courbes, par exemple, pour sublimer vos clichés.

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